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solitudes qui ne lui sont pas hostiles, prêtant mystérieusement l'oreille à la grande voix des airs, comme s’il entendait un écho affaibli des harmonies natales.
“ Les siens ne le reverront pas, car s’il avait le maiheur de faire une apparition dans son pays, Louis Riel tomberuit sous le poignard de cinq cents fanatiques qui ont juré de venger la mort de Scott.
Après cette lecture, j'avais lieu d’être surpris du repatriement soudain de l’exilé : d'autant plus, que je retrouvais, dans mon calepin, la lettre suivante de Louis Riel, lui même, qu'il publiait, l'année dernière, en réponse à ses détracteurs américains, et qui confirme l’assertion de M. Lema;
“ En 1869, je gouvernement d'Outaouais n’avait aucune juridiction sur Manitoba. Malgré ve fait, il voulut annexer ce territoire au Domiion par la force des armes et sans l’antorisation ipériale.
# J'étais le chef du mouvement politique, qui fut organisé par le peuple pour résister à cette tyrannie, et en faisant ainsi de l’opposition au gouvernement d'Outaouais, comme nous l'avons fait, nous avons tout simplement résisté à un envahisseur audacieux.
“ L'opinion publique américaine était de noire côté, et la glorieuse administration républicaine, à Washington, favorisa notre lutte,
Comme chef, j'ai forcé le Dominion à respacter ma terre uatale.
“ Ma devise était: ‘“ Respect aux droits des nations,” et je me trouve le principal fendateur d’une province libre dans l'Amérique Britannique du Nord.
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