‹ Louis XI et les VillesChapitre 157 sur 305 · Bibl. nat., francais 20431, fo · texte numérisé non relu

Bibl. nat., francais 20431, fo

3. Dès l'avènement de. Louis XI, on envoie auprès de lui une ambassade pour demander la confirmation des privilèges et une décharge d'impôts (Arch. mun. de Lyon, BB 7, fo 236). Le 5 octobre 1462, le Conseil décide d'adresser quatre députés au roi, afin d'obtenir l'abolition des tailles et des aides ct la création d'un Parlement (bid., BB 7, fo 305). Le 5 mai précédent, on avait envoyé Jean Grand, licencié ès lois, et P. Thomassin, qui avaient fait au roi un présent de cent écus (zbid., BB 7, fo 282 vo). En 1468, les Lyonnais désirent se soustraire à l'obligation de loger les cent lances de Philippe de Savoie : immédiatement on prend le parti d'aller trouver le roi (cbid., CC 430). S'agit-il d'assurer aux foires l'intégrité des anciens privilèges ou d'obtenir un renouvellement des octrois : l’on s'adresse directement au roi (cbid., BB 12, fo 101, et BB 352). — Les Toulousains agissent de même sorte. En 1465, à deux reprises, les Capitouls députent au roi une ambassade, qui doit s'efforcer d'obtenir une diminution de l'équivalent; et cependant la ville entretient à la cour du roi un conservateur où défenseur de ses privilèges (Arch. mun. de T'oulouse, Comptes de 1465).

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