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que tous devant Pontoise’, ayant son quartier dans une redoute qu’il avait fait établir au monastère de Saint-Martin. L'affaire de Pontoise fut très rude, et le duc d’York et Talbot réussirent un moment à franchir l'Oise. Ainsi l'on dut reculer le quartier des princes jusqu’à Conflans. Mais Louis ne cesse d'assister le roi dans Finspection des travaux, les revues de troupes?. Et quand l'assaut fut donné, le 19 septembre, le dauphin prit le commandement du groupe chargé de l'attaque, « au droit de Notre-Dame aval ». Le connétable et Charles d'Anjou étaient avec lui; et ils besognèrent sans arrêt jusqu’à la nuit. Louis fut l’un des cinq ou six seigneurs qui, chassant l'ennemi devant eux, pénétrèrent les premiers dans la ville. | |
Quand Paris célébra cette victoire, on n'y remarqua point la présence du dauphin, bien qu'il s’y trouvât cependant*. Faut-il.supposer qu'il ne tenait pas à se montrer aux Parisiens depuis l'échec de sa grande « briguerie » et qu'il resta caché? Mais Louis n’aima jamais les Parisiens, badauds et frondeurs. à
" Il pliait en ces jours; il se faisait souple. Et quand le roi regagna Saumur pour y examiner la situation des provinces de l'Ouest, le soulagement qu'il convenait d'apporter aux populations dont les maux avaient été aggravés par les troubles de la Praguerie‘, le roi Charles ne HEOUve pas de meilleur collaborateur que son fils. |
Louis sait déjà qu'il convient parfois d’ Sables la Sardle donnée. Il connaît, en dépit de son tempérament, le prix de la patience : il veut se montrer digne d' exercer un grand commandement. | US +, te.
C'est ainsi que le dauphin eut l’occasion de se rendre à la.
1. Leltres, [, p. 170; Basin, I, p. 139-141; Beaucourt, III, p. 197-193. 2. Chartier, II, p. 27. : ; un 3. Journal d'un bourgeois de Paris, p. 364.