‹ Louis XI. Tome second: Le roiChapitre 175 sur 289 · Arch. nat., KK. Go · texte numérisé non relu

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chevalier ; Jean Cholet, chevalier ; Étienne le Loup, Jacquelin Trousseau, Jean du Plessis, Guyon de Broc, Guillaume Bournel, Jean des Aubuz, Étienne Moreau, Jean Folmon, Antoine Fouldras, Pierre Aubert, Jacques Mauchevalier, écüyers |. |

Bertrand de la Jaille, écuyer, échanson ; René de Feschal, écuyer, échanson; Étienne de Poysieu dit le Poulaillier, écuyer, panetier; Merlin de Cordebeuf, écuyer d'’écurie, et Charles de Vigny. Les valets de chambre, Robinet le Beuf, Pierre de Sauzay dit Porc, Jean de Tarde, écuyer-tranchant.

Olivier le Mauvais, valet de chambre, est premier barbier de corps; Thévenin de Tuffles, Pierre Dizy, Lyonnel Des Essars, Jean le Iennuyer sont valets de garde-robe; Jean Chalory est valet de fourrière, avec Jean de Charmes dit Martingo et Jean du Val; Étienne le Loup, huissier d'armes de l’hôtel, avec Regnault le Turcq, Nicolas Furet, Pierre de la Tour, Henry Lalemant; Thibaut de Nesson, huissier de salle; Mabhiet le jeune, portier, avec Olivier Monséigneur.

Hance, natif du pays d'Allemagne, est veneur, avec Hance Lambert, Jean d’Ardenne, Jamet Thibault, Jean Bertrye dit des Regnars, Jean Chauvin, Jean Gilson, Jean de Barche dit Toutes Pièces, Huguet Buzelot, Guillaume le Regnardier, Perrot de Saint-Michiel, Michau le Mercier, Jean de la Chasserie; Martin de Villeneuve, fauconnier avec Jean le Chat, Martin de Postellemont, Herlant Podac, Guillaume Malapert. Gillonne la Moynesse est lavandière du linge de corps du roi et Jean de Jourdanville fourre ses robes.

__ Le maître d'hôtel, messire Jean de Marcizon, chevalier;

Antoine de Castello, du pays de Lombardie, fait des lances; Jean de Montizon est garde des pies du roi; M° Forest d’Alaiz est maître des requêtes : parmi les secrétaires Pierre Paoul, M° Albert Magnelot, M° Jean le Mercier, chantre d’Abbeville; Georges du Cler, est canonnier, comme Robert Psalmon;

1. Arch. nat., KK. 63, — J’ui rectifié quelques noms à l’aide du ms. fr. 7855.

Guillaume Regnier, garde des chiens; Antoine le Grec, Durand de Francfort et Jacobin Daniel, tambourins de la reine; Antoinette de Chazeron, dame de Combronde, est dame d'honneur de la reine ; Fouquet, Hamart gardent les oiseaux à Amboise. Et il y a de nombreux chevaucheurs qui partent si souvent dans toutes les directions, porteurs de missives.

Les médecins, le roi Louis ne les aime pas. Mais il en eut toujours autour de lui’. Il leur préfère les saints protecteurs, cette médecine morale qui est la confiance que donnent les astrologues qui ne sont pas de stupides gens*. Ils excellent à vous découvrir du bonheur, et sur vos ennemisils permettent de répandre des paroles de guigne et de mauvais sort.

Mais Louis a ses idées sur le régime de santé; et parmi les quelques livres qui le suivent, il y a des traités de médecine. Le roi écrit au sujet de ses nièces * : « Je ne suis pas phisicien, mais il me semble qu'on ne les doyt point garder de boyre entre deux heures, quand elles auront soif, et leur faire mectre beaucoup d'eau dans leur vin, et qu’elles ne boyvent que petiz vins de Touraine, et ne leur donner point de salleure, ne de viande la où il y ayt espices, mais bouilly et toutes viandes moictes, et ne leur donner point de fruict, reservé des raisins qui soient bien meurs. Il me souvient qu'on dit que les surains* sont bons; mais il y en a d’aultres qui sont bien maulvais et font venir le flus du ventre... »

1. Denis de Soulfour en 1465; Geoffroy Alenquin, chirurgien en 1466; Robert Poitevin en 1467; Jacques Loste, Pierre Choisnet et Philippe Potard en 1470, médecin et astrologien ; Jacques Coitier en 1474, avec Guillaume Girard ; Jeau de Saint- Firmin, chirurgien ; Hélion de Brie en 1479 (sur ces DERRTARES A. Gandilhon, Le cil., t, XXI, p. 73-77 et docteur Chéreau, op. cit.).

. Arnoul de la Palu, astrologien du roi en 1463; Jacques Loste en 1467; je Colman d'Orléans en 1467 qui apprit au roi à connaître « le grant almanach ». Angelo Cato, qui prévit la fin du Téméraire. (Sur ces astrologiens, voir Simon de Pharès, ms. fr. 1367 et A. Gandilhon, op. cit., t. XXI, p. 77-79). Ces astrologiens sont d’ailleurs des mathématiciens, des savants; l’un d'eux, Robert de Cazel, connaissait. « le secret de la quarte de naviguer ». ,

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