Lettres, VIII, p
3. Lettres, IX, :p. 67; Guillaume Oudin, p. 135. — Son cœur fut déposé à Saint- François .et il y eut à cette occasion une bataille de moines. |
Sicile est vraiment maintenant le « bon roi René », celui de sa complainte ! :
Il avoit tout, il n’avoit rien, .
Autant avoit hier comme uy.
Mais Louis agit déjà comme l'héritier. Il fait l'éloge-de la maison d'Anjou, de l’ordre qui règne dans la Chambre des comptes d'Angers ?. Cette juridiction ne sera jamais transportée à Paris.
‘Charles d'Anjou devait bientôtmourir, le 11 décembre 1481, dix-huit mois après son oncle. Par son testament, il laissait tout son bien au roi Louis. Deux provinces magnifiques étaient acquises pour toujours à la couronne : le Maine et la Provence“.
Louis, languissant à Thouars, envoie, le 19 décembre 1451, Antoine de Beauvau pour rechercher dans les archives de la Chambre des comptes d'Angers, les titres établissant ses droits‘. Le même jour le roi écrit à Pierre Cadouet, prieur de Salles : « Maistre Pierre, mon amy, je vous prie tant que je puis que vous priez Dieu et Nostre Dame de Salles pour moy, à ce que leur plaisir soit de m'envoyer la fievre quarte, car Jay une maladie dont les physiciens disent que je ne puis cestre guéry sans l’avoir...® » Mais quel homme il demeure!