‹ Louis XI. Tome second: Le roiChapitre 280 sur 289 · Commynes, II, p · texte numérisé non relu

Commynes, II, p

5. Surnom vulgaire du panais dans le Midi (Lettres, X, p. 124). — Voir aussi. Archives de l’Indre-et-Loire, H. 690.. | :

6. Les détails sur la réforme du roi sont tirés de la Vila, p. 115. (Acta, op. cit.). Le 7 juin 1483, la cour obtempère aux lettres du roi et élargit Charles d'Armagnac

(Bibl, nat., ms. Du Puy, 250).

7. Commynes, II, p. 67. Cf. Leitres, IX, p. 206-207, 17 avril 1482. Envoi au Parlement du serment qu’il a prononcé à Reims (/bid., p. 206).

8. Lettres, X, p. 126-127-128-130-13r. Cf. l'autorisation pontificale du 7 juillet (Bibl. nat., ms. fr. 6989, fol. 193). | |

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été la chercher à Reims, dans l’abbaye de Saint-Remy, d’où la fiole contenant l'huile sainte pour l’onction royale n'avait jamais bougé. Elle est maintenant sur le buffet de sa chambre, ayec la. Croix de la victoire et la verge de Moïse i.

Louis a compris ‘à la parole du saint homme qu'il n’y avait plus d'espérance qu’en la miséricorde de Dieu ?. 11 a demandé son fils Charles, le dauphin qu’il voyait si peu. Car il se défiait de tous, et à raison, dans ce siècle brutal *.

Louis lui recommande ses serviteurs et expressément de ne changer après lui aucun de ses officiers. Le 28 août 1483,

. le roi est frappé d'une nouvelle congestion cérébrale“.

Une fois de plus, il est touché au cerveau. Il perd la parole. Il la retrouve encore. Mais il est si faible qu'il ne peut porter sa main jusqu’à sa bouche, si maigre et défait qu'il fait pitié à tous ceux qui le voient.

Commynes est auprès de lui. [1 observe les nouveaux serviteurs qui lui parlent sans humilité ni révérence, ce que le roi n’a jamais enduré, même de ceux qui avaient été nourris dans sa maison. Jacques Coitier,le médecin, est le plusrude, le plus avare, le plus savant. Îl parle au roi comme à un valet

1. Voir la note de B. de Mandrot (Commynes, Il, p. 68). Sur le passage des reliques à Paris (Bibl. nat., ms. fr. 6989, fol. 199).

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