‹ Louis XI. Tome second: Le roiChapitre 97 sur 289 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

k. Ibid., p. 40-42. — Jean II, vicomte de Rohan. Il sera pensionné en 1453, pour 8000 I. | ;

5. Voir la lettre écrite par un de ses serviteurs (Lenglet du Fresnoy, Preuves, III, p: 225).

comme Philippe de Commynes qui vient alors rejoindre le roi Louis aux Ponts-de-Cé!. Et Louis accueillera avec amitié l’homme qui l’a sauvé; il reçoit son hommage, le pensionne et lui donne des terres *.

Louis demeure attentif et plein de confiance. Il n’a pas d'argent. Il a emprunté 100 écus au seigneur du Lude. Mais il commande, sans regarder aux moyens. Il faut couper les communications des Bourguignons, sauver à tout prix Dieppe et Arquesi. Louis écrit à Dammartin : « Il me semble qu'il n’y a meilleur remede de faire partir le duc de Bourgongne du pays de Caux et s’en retourner, que de aller en ses pays faire bonne guerre et mectre le feu partout et brusler tout, comme il fait en mes pays®. » Louis commande, et il prie. Le duc de Bourgogne se vante encore de venir à Noyon et à Compiègne; que M. du Plessis accomplisse son vœu pour conjurer le danger. Car le roi a promis à Notre- Dame-de-Cléry une ville d'argent de 1200 écus; et il donne l’ordre d’envoyer trois offrandes au Puy-Notre-Dame, deux à Saint-Martin de Tours$f, deux à Saint-Florent7. Mais Louis pense aussi à ses chiens : il demande d’adresser à saint Hubert des offrandes pour chacun d'eux, et un vœu de cire du dernier cerf qu’il prit$. Ce mystique a des moyens terrestres de savoir les choses. Un certain François Ymbert lui a apporté des lettres que le duc de Bretagne écrivait au duc de Bourgogne?. Les Bretons, compris dans la trêve, commencent à rentrer chez eux ‘*.

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