Lettres, V, p
6. Ibid., p. 52. — Les villes d'aront ctient posées sur .un socle de bois (Bibl. né, ms. fr. 325rr, fol. 349). .
. Ibid., p. 63. — 8. Ibid., p. 64. — 9. Ibid., p. 56.
10. lbid., p. 795. — Les trèves avec la Bretagne sont du 15 octobre (Lenglet du Fresnoy, Preuves, III, p.228, 229). Trêves d'un’an, le 8 décembre {{bid., p. 234). Louis se servira désormais du duc François pour apaiser ce fou de Charles (Zbid.,
Et Charles de Bourgogne a résolu de faire la paix avec le duc de Bretagne. Louis conservera toutefois Ancenis. Il achète le seigneur breton. Dans les stipulations de la trêve, le grand mot est dit : le duc de Bretagne renoncera à l’alliance faite avec les Anglaisetavec le duc de Bourgogne.
C'est tout ce que voulait le roi Louis.
p. 246-247), pour le confondre.— Voir le procès de frère Jourdain Faure et d'Henri -de la Roche, accusés d'avoir empoisonné Charles de France (/bid., p. 2799, 281).
1. Commynes, 1, p. 250; Lenglet du Fresnoy, Preuves, III, p. 231, — Une grande -activité diplomatique se marque par des voyages en Allemagne vers l'Empereur, à Milan (Bibl. nat., ms. fr. 325711).