‹ Louis XIIIChapitre 111 sur 166 · LE 14 NOVEMBRE · texte numérisé non relu

LE 14 NOVEMBRE

D'après le tableau de la Galerie du Château de Richelieu actuellement au Musée de Versailles. n° 616.

Dcmuin, i.i octobre, à 4 hcuros du soir.

J'accorde ces deux abbayes aux deux personnes pour qui vous me les demandez.

Boissy vous a envoyé le sergent par deux de vos gardes. M. le chancelier a honneur à son fait de nous avoir si bien pourvu d'avoine. Je ne manquerai de faire dire aux carabins', Gassion et Siiar, qu'ils aillent quérir du pain, savoir à Gassion 700, aux carabins 1000, et à Silar 400.

Comme j'achevais ce billet, un commissaire de l'artillerie m'est venu dire que le moulin était à bas.

ni-nuiiii, 16 DCtobre 1636.

M. d'Esche est parti, et est résolu d'amener sa fille' chez lui, disant qu'il ne veut point répondre de sa langue; il m'a emprunté le carrosse que j'ai à Paris pour cela.

Je m'en vas au camp pour voir les lieux où nous logerons les troupes, qui demeureront dans la circonvallation. Je retirerai les gendarmes d'où ils sont, mais je ne les puis loger que deçà de l'eau, au village de Mllers-aux-Erables, où Brézé loge à cette heure faute de couvert. Je ferai faire encore un pont, afin qu'ils puissent passer diligemment de là en cas d'alarme, laquelle ils ont eue cette nuit de delà, ayant paru près d'Ancre 8 escadrons, dont le capitaine Paget donna avis sur les onze heures du soir; toute l'armée a été à cheval cette nuit.

Louis.

Domuin, 17 octobre 1636.

Je ne peux pas loger Lambert à Vert, parce que la gendarmerie et les chevaux d'artillerie y sont logés: je les voulais mettre plus lojn, mais mon frère n'y a jamais

Lettre 324. — Archives de Chantilly.

I. Cavaliers, munis de carabines, qu'on appela plus tard des carabiniers.

Lettre 325. — Archives de Chantilly.

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