‹ Louis XIIIChapitre 44 sur 166 · LKTTRHS 1)K I.OL'IS XII] A R I C H K 1. 1 K L · texte numérisé non relu

LKTTRHS 1)K I.OL'IS XII] A R I C H K 1. 1 K L

Lvon, i6 aoiU ibjo.

Mon cousin, je suis fort en peine de vous depuis que j'ai su que ce valet de Dumont' était tombé malade de peste dans votre logis. Je vous prie de sortir de ce mauvais lieu le plus tôt que vous pourrez pour me venir trouver en ce lieu, vous assurant que je suis en grande impatience de vous y voir.

Je finirai celle-ci en priant le bon Dieu qu'il vous tienne en sa sainte garde.

Louis.

Lvon. le ig août 1630.

Mon cousin, vous ayant mandé par ma dernière que vous partissiez le plus tôt que vous pourrez pour me venir trouver, ne pouvant souffrir que vous fussiez plus longtemps dans le danger de la peste, je vous ajouterai ce mot pour vous dire que ne vous arrêtiez en aucun lieu, ayant grande impatience de vous voir près de moi, ce qu'attendant, je prierai le bon Dieu qu'il vous tienne en sa sainte garde.

Louis.

A peine rétabli, Louis XIII fut rappelé à Paris par les intrigues de son frère le duc d'Orléans et de la reine mère, qui voulaient à tout prix se débarrasser du cardinal.

Le Roi essava comme toujours de ramener son frère par de bons procédés; mais il tenait à ce que le cardinal fût exactement renseigné et par lui-même.

T.inas'. 28 octobre 1630.

Mon cousin, je vous écris cette lettre pour vous faire savoir ce qui s'est passé à l'entrevue de mon frère et de moi. Il arriva donc à Montargis - comme je sortais de ma chambre pour aller à la messe. Tout se passa en compliment, et ne me parla d'aucune affaire, ni moi à lui. Je montai en carrosse, où je fis mettre Puylaurens^

Lettre 18. — Archives de Chantilly.

Page 1