Lieu d'origine indéterminé
Lettre 97. — .\rchives des affaires étrangères, à Paris. — Topin.-:XXXIIL)
Versailles, 6 novembre i6;
Mon cousin, je vous envoie une lettre que je viens de recevoir de la Reine ' ma mère, par Villiers-Saint-Genest"-. J'ai fait écrire à M. Boutliillier un mémoire des choses de quoi je me suis ressouvenu qu'il m'a dites, que vous trouverez dans ce paquet.
J'ai encore à vous assurer tout de nouveau sur tout ceci des promesses que je vous ai toujours faites, auxquelles je ne manquerai jamais, et continuerai mes prières envers Dieu, afin qu'il vous conserve longtemps en santé et vous tienne en sa sainte garde.
Louis.
Versailles', ce lo novembre 1633.
Mon cousin, je suis extrêmement en peine de votre nouveau mal; mais ce qui me console est que vous m'assurez que ce ne sera rien.
J'ai parlé à Villiers suivant votre mémoire'- ; je dirai à M. Bouthillier, à la première vue, tout ce qu'il m'a dit pour vous le rapporter.
Je vous assurerai toujours mon affection, et prierai le bon Dieu de tout mon cœur qu'il vous tienne en sa sainte bonne garde.
Louis.
Lettre 98. — Archives de Chantilly.