‹ Louis XIIIChapitre 80 sur 166 · Claude de Rullion. surintiMidant des finances · texte numérisé non relu

Claude de Rullion. surintiMidant des finances

y satisfaire. Je suis d'avis que nous levions 6 régiments et lo compagnies de cavalerie. Je suis en peine de votre santé ; je vous prie de m'en faire savoir des nouvelles le plus souvent que vous pourrez.

Louis.

Fontainebleau, 7 juillet 1635.

Mon cousin. Je suis très marri de voir, par ce que vous écrivez à M. Bouthillier', que votre mol ne se guérit pas sitôt que je l'espérais, et aussi la faiblesse qui vous en est demeurée, ne pouvant prendre l'air que à la fenêtre, ce qui est contre votre naturel, qui aimez à vous promener, aussi bien que moi. Si je pouvais vous redonner la santé telle que je la désire, en faisant quelque chose, il n'y a rien au monde que je ne fisse pour cela, et de bon cœur, vous aimant comme je fais, priant le bon Dieu qu'il vous tienne en sa sainte garde. Je me porte très bien grâce au bon

Dieu.

Louis.

Fontainebleau, 7 juillet 1635.

Mon cousin, je vous écris ce mot pour vous assurer que je suis en très bonne santé, et que le dernier lavement que j'ai pris n'a été que le houspillon' ordinaire après la médecine. Je me réjouis de quoi vous vous portez mieux, à ce que m'a assuré ce porteur. Je suis en état d'aller où les affaires le requerront.

Je ne la ferai pas plus longue; seulement vous assurai-je toujours de mon affection, priant le bon Dieu de tout mon cœur qu'il vous tienne en sa sainte garde.

Louis.

Saint-Germain, ce 20 juillet 1635.

Mon cousin, je vous renvoie les billets dans ce paquet. Je prie Dieu que la nou velle soit vraie ; il faut attendre le boiteux'. Je vous remercie de la tapisserie que

Lettre 172. — Archives de Chantilly.

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