Ibid., p
3. Le cardinal d'Estrées au roi, le 15 septembre 1684 (i/m/., p. 404- 415).
4. Rapport de l'abbé Federici, le 12 décembrel684 (ibid., t. CCXCIII, p. 142-151).
marquis de Croissy *. Quoi qu'il en soit, il était prêt, si la nouvelle assemblée du clergé l'avait froissé, à publier la condamnation des propositions et la constitution dressée depuis cinq ans touchant la régale 2. Le 2 février, le duc d'Estrées confirma ce fait. Effectivement, à propos de la sana dottrina des évêques nommés, il supplia très humblement Sa Sainteté, ce jour-là même, « de vouloir bien examiner sa conscience, et qu'elle trouverait qu'elle ne pouvait pas être blessée en pourvoyant les sujets nommés par Sa Majesté. » Le pape répondit « que l'on s'était étonné qu'il n'eût pas censuré les propositions ; qu'on les avait bien discutées et examinées depuis deux ans; que les censures étaient prêtes pour les donner, mais qu'il ne disait pas qu'il le voulait faire ». Le duc répliqua que la doctrine des propositions était ancienne 3.
Le 24 février, le cardinal d'Estrées manda au roi que Vanhec débitait à Rome qu'on commençait enfin à se rétracter à Paris, et qu'on venait de publier un procèsverbal de l'assemblée, dans lequel on n'avait pas inséré la déclaration relative à l'autorité ecclésiastique 4. En même temps que cette dépêche, il envoya cinq mémoires, dont plusieurs concernaient les propositions. — Dans le mémoire A, des extraits de l'ouvrage du docteur Duval sur la puissance ecclésiastique et politique étaient mis en regard de chacun des quatre articles, pour prouver la conformité de ceux-ci avec ceux-là et pour adoucir le pape, le docteur Duval ayant été un des plus zélés partisans de l'autorité papale y. — Le mémoire D (italien)
1. Servient à Croissy, le 12 janvier 1685 (Correspondance de Rome, t. CCXCVII, p 3-11).
2. Le cardinal d'Estrées au roi, le 27 janvier 1685 (ibid., t.CCXCIII, p. 219-227).
3. Le duc d'Estrées au roi, le 3 février 1685 (ibid., t. CCXCV, p. 52-61).