Ibid., t. CCCXXHI, p
3. 76. d., p. 94-109; le duc de Chaulnes auroi,le2 octobre 1689.
4. Servient à M. deCruissy, le 16 octobre 1681 (ibid., t. CCLXXVI p. 195-2Ô2).
5. Mémoire sur la promotion de 1681 (ibid., t. CCLXXIV, p. 306-323).
»;. Ibid., t. CCLXXVI, p. 166-170.
cardinal Capizucchi, vendu à l'Espagne, et qu'il devait à ce prix duper de son mieux les Français1. Comme gouverneur de Rome, il chercha à adoucir autant que possible les rigueurs du pape dans son gouvernement; cette intention et ses manières insinuantes le firent applaudir et lui procurèrent quelques chances au pontificat. Il cherche, écrivit le cardinal d'Estrées en 1684-, « à bien vivre avec nous. C'est en vérité dommage que les raisons que j'ai marquées dans le mémoire de 1681, ne permettent guère à Sa Majesté de faire quelque usage des facilités et des commodités qu'on trouverait d'ailleurs dans un homme de cette humeur2.» Chez lui, « on raillait le soir tout le genre humain 3. » Il détestait le cardinal Carpegna, vicaire, « son ennemi4; » il ne s'entendait pas non plus avec Cibo, et le pape était irrité contre lui3. Celte irritation du pape ne fit que s'accroître de 1685 à 1687; car, dans une dépêche du cardinal d'Estrées du 7 octobre 1687, il est dit que « le pape s'est ouvert à Mugiaschi qu'il avait dessein de le retirer (du gouvernement de Rome) et d'y mettre un prélat qui pût servir plus à sa mode que ce cardinal. » Le prélat en question était M^r de Jean Maria6. Lorsque Spinola apprit cette intention du pape, il prit devant le public l'initiative et annonça qu'il désirait se retirer7.
Vaini. — C'est de lui que Lavardin écrivit à Louis XIV le 8 mars 1689 : « II arriva un éclat bien scandaleux chez la reine de Suède, lorsqu'elle était à l'extrémité. Un pré-