‹ Louis XIV et le Saint-SiègeChapitre 235 sur 268 · Ibid., p. 246 et · texte numérisé non relu

Ibid., p. 246 et

4 Ibid., 105 à 107 et 244, 2'i5. — Ibid., 107 à 110.

là était un Français nommé Aubin Copct ', dont nous avons raconté la mort au chapitre v, § XIV. Son cadavre fut apporté pour les constatations légales dans l'église de Santa Catarina délia Ruota2.

Il résulte de ces documents que dix personnes ont été atteintes dans la soirée du 20 août, que huit ont succombé à leurs blessures. L'enquête à cet égard est très précise : elle a été bien faite et donne des détails très circonstanciés, tant pour les interrogatoires que pour les constatations funéraires. On a élevé quelques doutes, pour Guarnaccino et Trussil, sur la question de savoir s'ils ont été atteints par les Corses ou par des ripostes du palais Farnèse. Malgré sa déposition, il y a tout lieu de penser que M. du Boys a été victime d'un sbire condamné plus tard à mort pour ce fait. Quant au mendiant aveugle, il a été frappé par des Français dans la bagarre du Ponte Sisto : pour les deux soldats corses, il est évident qu'ils ont été blessés par des gens de l'ambassade. Il reste donc incontestablement au compte de la garde corse la mort des deux Français Bertaut et Aubin Copet, celle de Michel Costa et de Petrucci et, selon toute apparence, celle de Trussil et de Guarnaccino.

\ (lions maintenant aux dépositions de témoins oculaires, bourgeois de la ville, sur les événements eux-mêmes.

2° Les témoins de la rixe du Transtèvère.

C'est là, on le sait, que l'incident a commencé. Nous avons raconté les faits dans un chapitre précédent. Disons leulement que les trois témoins que nous avons cités, îoanna Vietti, Marco Victti, savetier, son mari, et Angelo Balestra, dont la profession n'esl pas Indiquée, oui été interrogés, dès le 21 août, par les autorités régulières <!<• La

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