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:?. Ibid., p. 83 h p. 260 ù 262. Voir, sur Costa, chap. v, g VII.
'i Noua arona cité Michel Trussil, chap, v, § XII.
ne savait pas l'italien, témoigna par l'entremise d'un interprète : il raconta qu'en sortant de son four situe via Giulia il avait remonté par la via Monserrate qui donne sur la place Farnèse, à droite du palais, et qu'un peu au delà de l'église Monserrate, il fut frappé d'une balle d'arquebuse, sans savoir d'où venait le coup. Il ajouta qu'un de ses camarades avait affirmé avoir vu, en marchant un peu en avant, des décharges partir du palais Farnèse. C'est la seconde déclaration attribuant des arquebusades aux gens de l'ambassadeur \ Trussil paraît avoir survécu.
Encore le même jour, au même hôpital, le chirurgien Simoncelli examina et interrogea plusieurs autres blessés. D'abord un sieur J.-B. Petrucci, portefaix, qui sortant de dîner au Campo de' Fiori avait entendu des coups de feu : il courut pour s'y réfugier vers le palais du cardinal Pio qui était en effet sur cette place, mais en passant devant l'entrée de la rue de' Balestrari, où se tenaient des soldats corses, il reçut une balle au pied gauche sans voir qui l'avait frappé. Un camarade le conduisit à l'hôpital 2, où il mourut le 3 septembre. Son décès fut constaté le lendemain 3. Le second était le mendiant aveugle de quatre-vingts ans, nommé Filippo Rossi, natif de Messine, dont nous avons noté la mort dans un chapitre précédent (chap. v, §VII).
Les deux soldats corses, Giovanni Battista d'Ajaccio et Giovanni de Calenzana, qui avaient été attaqués via Giulia (voir chap. v, § VII), furent interrogés le 21 : Giovanni Battista d'Ajaccio à la Consolazione où son décès fut constaté le 4 septembre, et Giovanni de Calenzana au quartier des Corses où il avait été conduit \ Nous n'avons pas à revenir sur leur récit. Enfin, le 28 août, les autorités furent appelées à reconnaître le corps d'un dernier blessé : celui-