‹ Louis XV et la Societe du XVIII SiecleChapitre 40 sur 114 · i LOUIS XV · texte numérisé non relu

i LOUIS XV

int:nt a pied ou à clieval , on t'avait vu diriger avec une constance et un courage remarqués les régintenls de rarmée qui se groupaient autour de lui. C'était au milieu des cliiileurs du mois d'août, le soleil frappait d'aplomb sur sa tôte souvent nue; il subit plusieurs orages dans la route, l'iiumidité des nuits et la cbaleur accablante des journées. A Metz, il dut se livrer à un travail d'organisaLion très eonslant et à ses plaisirs habituels ; il voulut continuer ces douces distractions de Versailles et d&: Clioisy surtout; Il avait autour de lui une cour jeune et brillante^ la duchesse de Cliâteauroux , sa maîtresse , les ducs de Richelieu, de Gesvres ; il passait des nuits sans sommeil et des journées d'une activité es traord inaire, et cela par une chaleur brûlante et au milieu des odeurs fétides d'un camp de 80,00(J homnies.

Un soir, le mal de tête le prit; la fièvre à laquelle il était sujet depuis ses plus jeunes années le saisit subitement ; le lendemain il garda le lit ' -, l'élévation

■ Je réunis dans uoe seule note tous les (létails de la maladie du roi h Metz. On pourra voir tout l'inlérél vif, protond qu'elle in-

a Le S août, le roi se trouve indisposé d'une courbature causi>e par des matières arrËtées; il est saigné le même joui ; le 9, purgé; le 10, Il trois heures du malin, saigné du pied, assez bien le soir; le II, purgé; le soir, saigné du pied; le 1!, mieux, le calme se soutenant, lièipeu de mal à la lêt«, mais le soir un peu agité; le 13, saigné du

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