‹ Louis XV et la Societe du XVIII SiecleChapitre 48 sur 114 · Le roi est à Paris; f£(es · texte numérisé non relu

Le roi est à Paris; f£(es

3&. Ordre du roi à M. de Maurcpas d'aller chex madame de Cli3- '^^■roiu. M. de Aluurcpns, qui n de la répugnance pour celle dé- *'**rchc, y consent enfin par un ordre ciprès du roi.

^7. Eiil de MM. de Bouillon, de La RoubËEoucauU et de Ballerol. "*vlrailc deFili-James; vengeance de madame de Châteauroui.

S décembre. Hort de madame de Chalcauroiu chci madame de

1&8 tout s xV.

laisser dans l^exil une femme qui n^avait diantre tori que celui de lui avoir donné la force d*âme et du dévouement dans sa vie. Son premier soin fut de np« peler M. de Richelieu, auquel il rendit toutes ses grâces, et le duc, toujours fidèle aux amitiés de femmes, si ce n'est aux amours, dit au roi tooteb tendresse de madame de Châteauroui : « Sa pliie n'était point fermée. » Et le roi , très empressé de b rattacher à lui, écrivit de sa main à la duebewe, s' excusant avec sincérité sur la cause de Fexil de Metf et sur le piège qu'on lui avait tendu , k lui le roi ds France; c'était moins son Ame qu'on avait voulu sauver, que le pouvoir qu'on voulait saisir. »

Il fut convenu qu'une révolution ministérielle s'as* complirait pour saluer le retour de madame de Chlh teauroux. M. d'Argenson, qui s'était montré cruel, mal élevé envers la duchesse, fut exilé ; Louis XV offrit les affaires étrangères au marquis de Villeneuve, diplomate capable, qui venait d'arriver de son ambassade de Constantinople ; le marquis de Villeneuve s'en exeasa: toujours éloigné de la France , comment en saurait-il précisément les intérêts? Sur son refus , le roi désigna

Lauras^iais, rue du Bac, après des acoès de transport, pendant quels elle s'écriait, en présence de tout le monde, que M. de pas Tavait empoisonnée. L'ouverture de son corps a démenti cttMM imposture. Désolation du roi.

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