‹ Louis XVII (volume 2)Chapitre 71 sur 264 · JOURNÉE DU 20 JUIN · texte numérisé non relu

JOURNÉE DU 20 JUIN

26 juin 1791 — 20 juin 1792.

Caplivilë (1« Im famille royale aus Tuileries. — BarasTe. — Autel en boti. — Cris de Vive notre petit Roi! — Bieofaisance de la Reine. — Première sortie du Dauphin.

— Siluaiion de TAssemblëe vis-à-vis du Roi. — La constitution votée. — Le Roi accepte la constitution. — Le Prince royal. — Fête au Champ de Mars. — Accla» mations du peuple. — Bonheur du Dauphin. — Confiance du Roi. — Lettres à ses frères. — Anecdotes relatives au Dauphin. — La Constituante se retire. — Avilnement de l'Assemblce législative. — Ses premiers actes. — Réaction de Topiniou en faveur de Louis XVL — La famille royale aux Italiens. — Altitude menaçante de l'Europe. — Émigration armée. — Décrets de l'Assemblée. — Veto de Louis XVL

— Colère de la Révolution. — Lettre de la Reine. — Garde constitutionnelle du Roi. — Proposition de M. d'Hervilly. — Le Dauphin et Pauline de Touncel. — Le gouverneur du Prince royal. — Journée du 20 juin. — Récit de Madame Elisabeth. — Motde Napoléon Bonaparte. — Santerre. — Paroles delà Reine. — Pétion.

— Mot du Dauphin. — Le maréchal de Mouchy. — Malesherbes. — Démarche de La Fayette. — Réflexions.

Ici commence une année plus tranquille pour la famille royale , mais devant s'achever par la désastreuse journée du 20 juin, qui fut le signal des derniers désastres.

Après le dépbrable événement de Varennes, le Roi et la Reine furent d'abord soumis par les commissaires de TAssemblée à une enquête sur les motifs et sur les circonstances de leur fuite. Mal{;ré les limites étroites que les esprits modérés, à leur tète Barnave, voulaient poser aux investigations surj'événement du 21 juin, toutes les personnes prévenues de complicité dans cette malencontreuse tentative partagèrent la servitucfe et les humiliations de la famille royale. Les trois gardes du corps, après avoir passé la nuit, environnés de sentinelles, dans une pièce de l'appartement du Roi , furent conduits à l'abbaye Saint-Germain , ainsi que les dames de Neuville et Brunier. MM. de Ghoiseul, de Damas et de Floirac, arrêtés à Yarennes, avaient été jetés dans les

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