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DERNIERS JOURS, AGONIE ET MORT

15 floréal an III — (4 mai 1795).

22 prairial an III — (10 juin 1795).

Avig de Gomin et de Lagne au comité de sûreté générale. — Desault désigné pour soigner l'enfant. — Sa première visite, ses ordonnances. — Le Dauphin refuse les médicaments ; instances de Lasne. — Le nom de Louis XVII partout prononcé. — Inquiétudes politiques de la Convention. — La Pologne. — Sjfmptômes alarmants dans l'état du Dauphin. — Dernières promenades sur la plate -forme. — Les oiseaux de la tour du Temple. " Marie-Thérèse demande à soigner son frère. — Sollicitation de M. Hue.

— Reconnaissance du Dauphin envers M. Desault. — Inutilité du traitement. — M. Bellanger crayonne le portrait du Prince. — Mort de Desault; bruit répandu sur cette mort. — MM. Pelletan et Dumangin le remplacent.

— Leur opinion sur l'état de l'enfant. — Remontrances de M. Pelletan à un municipal. — Paroles de Louis XVII. — On transporte le malade dans la petite tour. — Observations du municipal Hébert. — Entretien de l'enfant avec Gomin. — Dernière nuit. — Matinée du 20 prairial (8 juin) . — Extase. — Dernières paroles. — Mort. — La nouvelle portée au comité de sûreté générale. — Douleur de Gomin. — Visite des membres du comité. — La garde du Temple appelée dans la chambre mortuaire. — Autopsie : procès-verbal. — Rapport à la Convention. — La nouvelle répandue dans Paris. — Acte de décès. — Ensevelissement du Dauphin. — Convoi et funérailles, --r Acte d'inhumation.

Gomin et Lasne jugèrent nécessaire de prévenir le gouvernement de rétat déplorable de leur prisonnier. Ils écrivirent sur le registre : Le petit Capet est indisposé. On ne tint aucun compte de cet avertissement, qui fut renouvelé le lendemain en termes plus positifs : Le petit Capet est dangereusement ma^ lade. Aucune voix du dehors ne répondit encore. « Il faut frapper plus fort , » se dirent les gardiens ; et ^au dangereusement malade, ils ajoutèrent : Il y a crainte pour ses jours.

Enfin, le 17 floréal an III (mercredi 6 mai 1795), trois

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