‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 17 sur 168 · Archives de la Seine. Abbaye de Montmartie. C · texte numérisé non relu

Archives de la Seine. Abbaye de Montmartie. C

3. Un inventaire de 1790 n'y mentionne que 35o volumes. Archives de la Seine, id.

4. Archives de la Seine, id., et Parent de Rosax : Manuscrit cité. On ne trouve guère non plus mention des ans d'agrément à Montmartre. M^i^ Joly de Fleury, sortie du couvent en 1770, paye i5 livres par an pour le clavecin. En 1763, Mi^*^ Darispe en loue un 3 livres par mois, et ]\pi« de Montigny de même, mais il semble bien qu'elles soient parmi les privilégiées.

Dames était, comme bien d'autres, une de ces pépinières de jeunes filles auxquelles on inculquait ce que l'on a plaisamment appelé les principes de a l'orthographe du cœur ».

On n'en demandait pas davantage à nos arrièresgrand'mères, et, d'ailleurs, si elle manqua d'instruction scientifique, M'^^^ de Penthièvre, plus favorisée que bien des princesses de son temps par le séjour prolongé qu'elle fit dans un couvent vraiment religieux, contracta des qualités supérieures qui devaient la « marquer » pour toujours.

A l'âge où les impressions se gravent à jamais, elle reçut les assises solides de la Foi qui devait éclairer comme d'un rayonnement sa voie douloureuse, et elle apprit, au temps des philosophes, à vivre « de cette vie intérieure qui, selon l'expression d'une de ses contemporaines, n'est bien connue que dans le cloître^ ».

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