‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 16 sur 168 · Op. cit., p · texte numérisé non relu

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DUCHESSE D'OBLÉAXS 27

l'instruction conventuelle en nous édifiant sur les principaux travaux de la princesse, qui consistaient surtout à lire l'histoire, les saintes Écritures, et à unir avec beaucoup d'adresse en de jolis ouvrages à l'aiguille « l'or et la soie ». Plus catégorique encore, Mme de Genlis nous dira « qu'elle ne savait pas même l'orthographe » et que son instruction était nulle, M^^^ de Sourcy ayant été incapable de la mener à bien^

Avouons-le. Sauf dans certains couvents où l'on avait adopté les heureux enseignements de la Maison royale de Saint-Cyr, l'instruction pour les filles de qualité était au xyiif siècle une fort petite affaire .

Leur former le caractère — ce qui est essentiel — et leur inculquer des manières — ce qui est important — était le plus gros souci des religieuses de Montmartre vis-à-vis de leurs élèves. Comme elles assuraient à elles seules le soin de l'instruction sans s'adjoindre aucun professeur -, comme leur bibUothèque était fort mal garnie ^ comme il y avait une seule salle de classe^ pour toutes les élèves, il est permis de croire que les études n'y allaient pas à l'excès et que le couvent des

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