LO LISE
« Que doit-il faire ?
VVUKM.
« Épouser ’milady.
LOUISE
« Quelle admiralilc affaire !
« Mon père est accusé de lèse-majesté,
« Et Ferdinand sera maiiilit, (léslicrité,
« S’il prise son honneur plus (pie son héritage.
« C'est fini., je n’ai plus a craindre (la^autage !
« Je puis braver le sort... il ne peut me frapper .
(Wurm sourit.)
« Tu souris! (pi’est-ce encore? Ah! j’ai dû me tromper « Et tu vas de mon cœur élargir la blessure...
WURM.
« Ne manque-t-il personne ici ?
LOUISE
« J’en étais sûre
U Oh ! ma mère!... elle aussi ! ma mère est en pri-ou
(Riant, VVurm fait signe que oui.)
« Allons! me, voilà seule et libre en la maison!^
« Je n’ai plus de devoirs à remplir, plus de chaîne !..
« Je n’ai plus de besoins, plus d’amour, plus de haine « Plus rit n, l’on a tenu pris... mou cœur, on 1 a vole, « Hier il ét.aitsi plein... et tout s’est envolé! »
{.(près un tilencc terrible.)
N’avez-vous ricn encor de luguore à m’apprendre?., t'u'. loue horrible malheur... parlez 1 je puis enleiulre!
WM' RM.
Non !
LOLMSE, Iriisqiicincnt.
Que réserve-t-on à mon père’ lu sais O) rpii l’attend ?.,