‹ Louise Miller drame en cinq actes en vers traduit de SchillerChapitre 80 sur 90 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les mêmes, FERDINAND.

LOUISE, le voyant entrer, se jette dans les bras de son père.

•\h ! mon père ! c’est lui !..

Sauvez-moi ! sauvez-moi !..

MILLER

Te sauver!., mais de qui?..

De lui ! voyez ! il vient me tuer! Oh ! mon père!

Le suicide, alors, ne m’est plus nécessaire.

Et Dieu me recevra... Merci! merci, mon Dieu!

MILLER, l'entourant de ses bras.

Que dis-tu ?..

LOUISE

Regardez... à cette heure, en ce lieu.

Que pourrait-il vouloir, sinon mon existence ?

FERDIKAND s'avance lentement et s'arrête près de Louise.

Aveu prompt, mais cerlain; cri de la conscience !

Merci... car J’avais peur de faiblir... Elle a l’air D’ub ange, cependant, toujours... Bonsoir, Miller!..

Le ciel s’y tromperait.. .

MILLER

Bonsoir! qui vous amène?..

FERDINAND, k Louise.

Un temps fut où ton cœur n’éprouvait qu’une peine.

Ne pas me voir, Louise j où rtiorlogc b.itlait Moins vite que ton cœur, quand Walter le quittait...

Et maintenant... réponds!..

MILLER

S’il vous reste dans l’âme

Quelque chose d’humain... parlez, car cette femme,

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