ACTE V, SCÈNE II
Pour cette tache d’encre, une tache de sang!
Et tout sera fini!., je connais le coupable;
Le coupable mourra!., mais- toi, cœur adorable...
Oli ! tiens si tu le peux, avec ces yeux si doux Et si purs, qu’ils rendraient meme un ange jaloux! Dis-moi que cette lettre... Ah! tais toi... je m’éveille! Tu peux persuader mon œil et mon oreille,
Tu ne convaincras pas mon cœur.
LOUISE, heureuse.
O Ferdinand !
FERDIiNA-ND.
Cette lettre !
LOUISE, hésite.
Est de moi!
(Ferdinand fait un geste de doatc.)
Sur mon Dieu!
PERDi^A^D.
Maintenant...
Ah!
(il chancelle et tombe inr une chaise.)
MILLER
Louise! il se meurt!
(il court i Ferdinand.)
FERDINAND
Rien ' une défaillance !
Merci, mon bon Miller... tout est fini, je pense!
(il se leve.)
Fini ! tout doit finir !
(il sort un flacon de sa poche.)
Ah ! c’est un lourd fardeau Qu’un cœur désabuse!.. Miller... un verre d’eau J’ai la poitrine en feu ! *
MILLER
Comme vous êtes pâle!
FERDINAND
Allez, mon bon Miller,
(.\ pari.)
Ob! la fille infernale!
Comme elle me tromp.,ii!..
(Louise prèTicut sou pere qui voulait sortir, et s’élance hors de la chambre.)