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lent les pays d'opérettes qu'a célébrés Otfenbach : les chasseurs à cheval, avec leur large panama, leurs habits bleus, leurs longs sabres, leurs paquetages fantaisistes, rappellent les défilés du Cirque Olympique, tandis que les gardes de nuit armés de la hallebarde antique rappellent le bienheureux temps où les populations étaient encore réveillées chaque nuit par la voix lugubre du veilleur, et cet avis rassurant : “ Le temps est beau !?
Le temps est beau à la Havane, trop beau peut-être, car il ne peut durer. Depuis un demi-siècle le sol de lîle gronde sous les colères accumulées et trop longtemps maintenues. L'implacable Espagne à poussé à bout la patience des Cubains, qui lèvent chaque jour l’étendard de la révolte. Abattue chaque fois, elle se relève chaque jour
triomphante, et inalheureusement aujour-
d'hui, elle à l'aide des Américains. Là, comme au Mexique, on se sent encore en face des progrès menacants des Etats-Unis
dont les races latines ne peuvent que re-
douter et combattre l’accaparement,