‹ Luc-Albert MoreauChapitre 3 sur 4 · A CONSULTER · texte numérisé non relu

A CONSULTER

LIVRES. — TpiSTAN LeclIre : La Peinture (Sansot, édit., 1913). •— André Salmon :La Jeune Peinture française (Société des Trente, 1912). — G. CoQUlOT : Les Indépendants (Ollendorfï, 1920). — AndrÉ Salmon : LArt vivant (Crès, 1920). — Roger Allard : Catalogue de l'Exposition « Œuvres récentes » (Druet janvier 1920).

PÉRIODIQUES DIVERS. — Le Témoin, avril 1910, Compte rendu humoristique de Gabriel Maurre, dessins-charges de Paul Iribe. — Le Feu, 1*' avril 1911, Luc-Albert Moreau, par Cyrille Grenat (pseud.de M. Francis Carco), avec cinq reproductions. — Revue indépendante, novembre 1911, RoGER Allard : Le Salon d'Automne. — La Revue de France et des Pays français, mars 1913, Roger Allard : Le Salon des Indépendants. — Le Monde illustré. Anonyme, reportage fantaisiste illustré sur le Salon. — Montjoie, 18 mars 1913, Guillaume Apollinaire : A travers le Salon des Indépendants (illustré). — Comœdia, 18 mars 1913, AndrÉ Warnod : Fauves et cubistes (illustré). — Montjoie, novembre-décembre 1913, AndrÉ Salmon : Le Salon d'Automne (illustré). — L'Art décoratif, janvier 1914, Henry Ottmann : A propos du Salon d'Automne (illustré). — Comœdia, 28 février 1914, AndrÉ Warnod : Les Indépendants (illustré). — Gil Bios (supplément du), 14 novembre 1913, Louis Vauxcelles : Le Salon d'Automne. — Ecrits Français (avant-premier numéro), novembre 1913, Roger Allard : Le Salon d'Automne. — Mercure de France, 16 mai 1914, GuSTAVE Kahn : Les Indépendants. — L'Elan, janvier 1916, J. GraniÉ : /4ujc camarades cubistes. — Europe nouvelle, 27 avril 1918, André Salmon : La Semaine artistique. — Le Pays, 23 juillet 1919, Waldemar Georges : Galeries et Ateliers: Luc- Albert Moreau. — La Nouvelle Revue Française, décembre 1919, André Lhote : Le Salon d'Automne. — La Revue hebdo^ madaire, 7 février 1920, Jean Variot : Peinture moderne. — Comœdia, 28 jan» vier-9 février 1920, J.-E. Blanche : Carnet d'un artiste. — Opinion, 29 février 1920, Robert Rey ; Luc- Albert Moreau. — L'Eclair, 22-23-28 janvier 1920, Joachim Gaquet : Un Tableau de la guerre. — y4c/ion Française, 28 janvier 1920, Louis Dimier : Un groupe chez Druet.

Ouvrages illustrés par Luc-Albert Moreau

François Bernouard : Futile (La Belle Edition, 1911). — Jeanne Dortzal r Sur les toits bleus du soir, poèmes (La Belle Edition, 1911). — FRANCIS Carco : Chansons aigres-douces (Collection des Cinq, 1913). — RoGER Allard : Les Feux de la Saint- Jean (Camille Bloch, 1919).

Collaboration aux périodiques illustrés

Schehtrazade (1910-191 1). —L'Œuvre (191 1). — Panurge (1912 et nouvelle série). — La Kie (191 2-1913), Poupées divines :Loïe Fuller, Ida Rubinstein,etc. — Mont joie (1913-1914), La Danse contemporaine. — L*£/an (1915-1916). — Le Crapoaillot (1915-1916-1917-1918-1919). — Bulletin du Salon d'Automne 1916-1917). — Le Nouveau Spectateur (1919). — Almanach des Lettres et des /4r/« (Martine, 1916). — ^/manac/i</es Muses (La Belle Edition, \9\]).— Almanach de Cocagne (1920), La Sirène.

L'œuvre de LUC-ALBERT MOREAU comprend, en 1920, environ 50 peintures et 100 dessins (série des Lesbiennes, Dessins de guerre, etc.) dans plusieurs collections publiques ou privées : Bibliothèque d'Art et d'Archéologie (Fondation Doucet), Musée de la Guerre (Fondation Henri Leblanc), Collections Ch. Stem, Poiret, A. Groult, de Blives, Olivier Saincère (Paris),. Merton (Berlin), Petrofî (Moscou), V.-B. Smit (Rotterdam), etc.

Salons et Expositions auxquels a pris part Luc-Albert Moreau

Salon d'Automne, Paris (de 1908 à 1913). — Société des Artistes Indépendants^. Paris (de 1909 à 1914). — Société Nationale des Beaux-Arts, Section des artistes mobilisés (1919). — Société des Artistes décorateurs, Paris (1912). — La Seciiork

cTor (1912). — Deutsche Jury Freîe Kunst Austellung, Munich (1910). — Valet de Carreau, Moscou (1911). — Jury Freie Kunstchau, Berlin (1912). — Le Chevalier bleu, Munich (1912). — Exposition du Musée municipal, Amsterdam (1913). — Exposition du 2* groupe, Druet, Paris (1914). — Le Noir et le Blanc, galerie Groult (1914). — Artistes Français contemporains (2® série). — CaroU Gallery, New- York (1915). — Dessins de guerre, galerie Marseille, Paris (1916 et 1918). — La Jeune Peinture française, Paris, Manzi (1918). — Diverses Expositions organisées par la Propagande française à Berne, Zurich, Lugano, etc., etc,

Quelques opinions SUR Luc-Albert Moreau et son œuvre

... Luc-Albert Moreau nous montre quelques toiles d'un sentiment baudejairien assez intense...

Guillaume Apollinaire.

{Intransigeant, 21 avril 1911 : Le Salon des Indépendants).

... Luc-Albert Moreau dont l'imagination mélancolique s'exprime avec beau- <:oup de lyrisme...

Guillaume Apollinaire.

(Intranxgecmt, 10 octobre 1911 : Les Cubistes).

... Un sentiment de raffinement anime aussi le double nu de Luc-Albert Moreau qui poursuit l'idéal d'un art mélancolique et sensuel.

Guillaume Apollinaire.

... Quelques toiles (de Luc-Albert Moreau) où la représentation du corps humain figuré dans sa grandeur réelle s'évade de l'exercice scolaire et emprunte son prestige au choix des attitudes, à la qualité d'un modelé lumineux, sculptural, ainsi qu'à la franchise d'un métier simple, amoureux de la belle manière...

Roger Marx.

{Les Arts, 22 avril 1911 : Le Salon des Indépendants).

... Je croîs avoir été le premier à sacrer Luc- Albert Moreau peintre baudelairien. Découvrant aujourd'hui ce peintre aux qualités nettement française», peut-être plus dessinateur que peintre, et le sachant, et près de s'égaler sur ce point, je récidiverai, mais ne me contenterai plus de cet éloge, car nous pourrons de moins en moins nous satisfaire du seul sentiment. Je louerai donc aujour» d hui la volonté intelligente de construction, qualité baudelairienne non moins encore, mais de la meilleure et de la plus sûre veine...

André Salmon.

(Mont joie, mars 1914)i

... Alors que la plupart cherchent à exprimer le nerveux ou l'osseux des

silhouettes, M. Luc-Albert Moreau rend essentiellement ce que le corps de la

femme a de moelleux et de langueur, de balancement élastique dans la légèreté

des vêtements... ., ».

Marius-Ary Leblond.

(La Vie, 8 juin 1912).

... Une simplicité nourrie et pressante...

Francis Cargo.

(L'Homme libre, 14 novembre 1913).

... Luc- Albert Moreau, style sévère, harmonies sombres : un vrai coloriste,

celui-là, personnel et équilibré. Je crois qu'il prendra une très grande place

Il est déjà classé hors pair. , . ,

Louis Vauxcelles.

(Git-BIas, 28 février 1914 : Les IndépendanU).

... Certaines de ces toiles, comme cette Journée d'été dam la montagne ont peut-être été peintes au moment même où la guerre allait éclater. Dans sa construction, comme dans son frémissement contenu, on y sent naître, on y sent vivre ce sens français, ce sens nouveau des choses...

JOACHIM GaSQUET.

(Soleil da Mm, 6 mai 1919).

(A propos du tableau Les Soldats dans la tranchée.)

... Personne encore n'avait osé dire ou plutôt n'avait eu la force de dire l'âme vérace de notre guerre. La voici exprimée. Un grand artiste seul, en possession de tous ses moyens, le pouvait, et un soldat...

JOACHIM GaSQUET.

(Eclair, 22 janvier 1920).

... V Après-midi de M. Luc-Albert Moreau est une peinture noble et touchante qui charme l'esprit à la manière d'un poème aux strophes cadencées. Les proportions sont d'une rare justesse et la figure principale traitée dans une gamme très fine est un fort beau morceau de peinture. M. Luc-Albert Moreau excelle sans artifices littéraires et par des moyens très plastiques à exprimer les splendeurs mélancoliques de la volupté et du regret.

Roger Allard.

{Les Écrits Français, novembre 1913).

A propos des Soldats dans la tranchée... Le jour où un historien voudra recourir à la documentation psychologique de la guerre, c'est à des œuvres de genre qu'il devra se reporter.

René Jean.

(Comœdia, 24 Janvier 1920).

... L'élément rythmique domine ses conceptions. Sa sensualité est toute rnêlée de pensée ; son imagination a des courbes savantes...

Claude-Roger Marx.

{Humanité. 21 janvier 1920).

Pensées de Luc-Albert Moreau SUR l'Art

Les proportions du corps humain demeurant» en dépit des systèmes, la commune mesure de tous les arts, le nu est la forme la plus élevée du langage pictural. Il tient dans la peinture la même place que iode dans la poésie.

Certaine peinture moderne est un peu comme la monnaie de papier, dont il y a pléthore ; elle se détruit en passant de main en main.

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