DIDIER, LUGE
LUCIE, à part, le regardant.
Pauvre cher Paul !
DIDIER, teignant de l'apercevoir.
Tiens! c’est ma femme! (n ee lève joyeui.) Bonjour ma petite chatte ! ça va Lien ? Nous avons gentiment dormi , hein?... — Oui!... allons, tant mieux!
LUCIE
El loi, Paul ?
DIDIER
Moi ? ah ! ne m’en parle pas !... Croirais-tu qu’à huit heures je n étais pas encore réveillé? paresseux!... Gronde moi, ma femme, ça me secouera, ça...
ioS
LUCIE
Tu écrivais?
moi r 11, d'an air nonchalant *■
Oui... je m'étais mis là... par hasard, sans y penser, je m’amtiviis à parcourir le relevé <le nos dépends, et je me demandai-. comment lu fais pour dépenser si peu... 500 franr* co mois-ci! c’est le sublime de l’économie. Il est vrai que je ru» compte pas le prix de la parure que je t*ai donnée il y a nuit jours.
tirai.
Laquelle!