SCÈNE VII
les mêmes, LUCIENNE. *
( Lucienne entre sans voir Campredon, qui fait un grand détour pour s’en aller.)
Madame, voici votre médaillon.
m“° de ci RNÀY.
Merci, ma belle enfant. {A Campredon, qui va sortir.) Venez donc voir mon médai.lon...
campredon, tenant- le. médaillon sans le regarder.
C’est très-joli, mademoiselle !
Lucienne, qui s'est tournée peu à peu et qui l’a reconnu.
Ciel !... c’esl lui!....
M mc DE CERNAY.
Tiens, vous vous connaissez?... En effet, ne disiez-vous pas, tout à l'heure...
CAMPREDON
Oui, j’ai vu une ou deux lois mademoiselle..
Lucienne, à part.
Ah ! il est fier, et il ment !...
M‘ ne DE CERNAY.
Et vous, mon enfant?...
Dame! moi, je vois monsieur tous les jours.
M me de cernay, à Campredon.
Elle est plus franche que vous.
Je dois même des remerciements à monsieur...
M ,ue de cernay.
Pourquoi donc ?
Il v a sur sa terrasse une lenle, et quand elle gâte mon jour, monsieur a la complaisance de tu ire ôter sa tente.
campredon.
Vous avez remarqué, mademoiselle?
M me de cernay, bas à Campredon.
Vous vous humani.-ez !...
campredon, .plus doucement.
Oh que non !...
Combien je vous remercie, madame, d’avoir bien voulu employer l’accordeur que je vous avais recommandé.
campredon, à mi-voix.
C’est l’heure de la Bourse. (Mouvement pour sortir .)
M mo DE CERNAY.
f Vous vous intéressez donc beaucoup à ce jeune homme?...
* C., M m * de C., Lu.