XI. Michel Burlamacchi f , 1524, épousa, en
1497, Catarina Balbani.
NOTE G (p. 127, ligne 1).
Un décret du 18 mars 1525 avait déjà interdit l’entrée des livres luthériens à Lucques. Il portait qu’un délai de huit jours était accordé aux possesseurs de ces ouvrages pour les apporter au conseil des Anziani, sous peine de 50 ducats d’amende, à répartir par tiers entre la chambre de Lucques, le dénonciateur et l’exécuteur chargé de les brûler.
NOTE H (page 129, ligne 20).
Voici la liste des ouvrages mis à l’interdit par le décret de 1545 :
Sono gl’ infrascritti cioè.
Joannis (Æcolampadii. Philippi Melanchtonis.
Ottonis Bransfegii.
Huldric Zuinglii.
Alterias Zuinglii.
Joannis Brismanni.
Simonis Hessy.
Andreæ Garlostadii.
Josti Jonæ.
Ulrici Huttenii.
Joannis Loniceri.
Martini Buceri.
Joannis Wiclef.
Joannis Huss Prageniis.
Joannis Deleni.
Pétri Ârtopei.
Joannis Pomeranii. Lamberti Pellicani.
Leonis Judæ.
Heiriscbii.
Bullingerii.
Joannis Brentii.
Erasmi Sarcerii.
Gharicii G)gelii et Aricü.
Oswaldi Myconii, lucernarii.
Arsacis Scoffer.
Joannis Bomelii.
Martini Lutheri.
Summarium scripturæ.
Doctrina nova et velus, vulgaris et latina.
Urbani Regii.
Hermani Bodii , et inter caetera ejus Unio dissidentium.
Joannis Hepini.
Libri très de pœnitentia loci utriusque testamenti cum scoliis impressi Argentera ti.
Ochinus. De confessione.
Vita nuova. Quædam simplex declaratio.
Pétri Martyris Vermili Fior. Et libri dicti Pétri Martyris et Ber -
nardi Ochini de Senis post eorum lapsum ab unitate sanctæ matris Ecclesiæ.
Pasquillus in spiritu, et omnes alii hæresim et opinionem de bæ-
resi suspectam continenles et præcipue daœnati a sanctâ romanâ Ecclesiâ, addeclarationem spectabilis ofBcii pro tempore existenlis. '
NOTE I (page 177 , ligne 14).
Nous trouvons une nouvelle preuve des progrès qu’avait faits la Réforme à Lucques, dans les plaintes d’Alexandre Guidiccioni qui succéda, en 1550, à son oncle Bartolomeo Guidiccioni dans l’évôché de Lucques. Il avait suscité de grands embarras au gouvernement en favorisant les prétentions de son vicaire. En vain, le gouvernement demanda l’éloignement de ce dernier, l’évêque l’envoya à Rome, chargé de dénoncer la conduite incertaine du sénat à l’égard des réformés, qu’il affirmait être si nombreux que l’autorité épiscopale et le pouvoir civil ne pouvaient y apporter remède, si le bras apostolique n’intervenait. Le gouvernement repoussa ces accusations comme d’infâmes calomnies et adjoignit au collège des anziani le magistrat des secré-
taires et neuf autres citoyens pour laver la république de ces outrages.
NOTE J (page 179, ligne 7).
Les cardinaux inquisiteurs avaient minuté un décret, qui devait être publié par l’évêque de Lucques,pour inviter les hérétiques à la confession de leurs erreurs dans l’espace de trois mois, moyennant acte notarié par devant témoins et en présence de deux religieux. Le prélat pouvait user de miséricorde pendant ce temps, passé lequel il aurait dû procéder, non avec l’autorité ordinaire, mais avec le pouvoir apostolique. L’exécution de ce décret, qui blessait le sentiment des magistrats de plusieurs manières , fut suspendue jusqu’à ce que le nouveau pape , Paul IV, se fût prononcé sur la transmission des pouvoirs extraordinaires à l’évêque de Lucques. Celui-ci rétracta comme pape cette faculté qu’il avait accordée comme inquisiteur général, et autorisa l’évêque à recevoir les confessions d’une manière secrète, mais en maintenant le terme fatal de trois mois, à l’expiration duquel eurent lieu les emprisounements dont nous parlons.
NOTE K (page 180, ligne 13).
D’après certains documents , il paraîtrait que l’expiration du terme de trois mois, fixée par Paul IV pour recevoir les abjurations, fut l’époque des incarcérations dont nous parlons. VArchivio Storico ne parle que de trois citoyens incarcérés par ordre de l’évôque, en 1556.
NOTE L (page 184, ligne 9).
Selon les documents de VArchivio S.toricoltaliano, les six premiers Lucquois qui émigrèrent, à la nouvelle du décret des cardinaux inquisiteurs (cité dans la note de la page 179), furent Guglielmo Balbani et Francesco Caltani , qui se retirèrent à Genève au commencement de 1555; puis, six mois après, mais avant l’expiration du terme fixé par Paul IV, Girolamo Licna, Vincenzo Mei et ChristoforoTrentà; puis, l’année suivante, Nicolao Liena, citoyen très-respecté et grandement employé jusqu’alors aux affaires de la république. Leur procès s’instruisit par l’inquisition , et ils furent condamnés par contumace et brûlés en effigie. A cette nou-
velle , le sénat défendit toute correspondance avec eux , les déclara rebelles et confisqua leurs biens, en ayant soin que le Saint-Office ne s’en emparât point. Michel Diodati, cité à Rome par l’inquisition, n’obtint qu’au bout de deux ans la reconnaissance de son innocence et fut remis en possession de la charge d’anziano, le 24 octobre 1550.
NOTE M (page 184, ligne 18).
Mazzarosa cite les Saladini comme s’étant exilés de Lucques pour cause de religion. Nous n’avons retrouvé aucun autre indice de ce fait.
NOTE N (page 200, ligne 6).
Ce ne furent pas seulement le sénat de Berne et les conseils de Genève qui prirent chaudement le parti des Lucquois réformés, si cruellement opprimés par le décret de 1562. Charles IX et Catherine de Médicis se plaignirent que les Lucquois établis en France fussent espionnés et menacés dans leur vie, et demandèrent la révocation de ce décret. Le gouverneur de Lyon reçut même l’ordre de les protéger. Mais la faveur de Philippe II, que Lucques tenait alors à conserver, l’empêcha d’obtempérer à
ces demandes, et Catherine et Charles IX s’excusèrent de leur humanité auprès de la république de Lucques, affirmant que ce n’était qu’aux instances et à l’importunité de quelques religionnaires lyonnais qu’ils avaient cédé en prenant la défense des Lucquois. Le roi de Navarre, le connétable de Montmorency, le nonce du pape et l’ambassadeur d’Espagne à Paris écrivirent aussi les lettres les plus gracieuses au sénat de Lucques , et tout espoir d’appui humain s’évanouit ainsi pour les réformés lucquois à l’étranger.
NOTE O (page 202, ligne 16).
Voici les noms des Lucquois condamnés comme hérétiques et rebelles au XVI® siècle.
Guglielmo Balbani.
Francesco Cattani.
Girolamo Liena.
Christoforo Trentà.
Vincenzo Mei.
Nicolao Liena.
Luiso Guidiccioni.
Paolo Arno'.finii Nicolao Balbani.
27 septembre 1558.
29 août 1564.
2 juillet 1566.
Paolino Minutoli.
Julien Calandrini.
Regolo del Venoso.
Filippo Ruslici.
Scipione Calandrini.
Masseo Civitali.
Lodovico delleTavole.
Venanzio Bartolomei.
Simone Simoni.
Giuseppe Jova.
• Carlo Biodati.
Pompeo Diodati.
Giuseppe Cenami.
Nicolao Franciotti.
Giuseppe Cardoni.
Salvatore dall Orafo.
Antonio Liena.
Gasparo Catlani.
Cesare Mei.
Benedetto Calandrini. Filippo Calandrini.
Michèle Burlamaccbi.
Giuseppe Jova.
Lorenzo Venturini.
Marco del Rimini.
26 août 1567.
4 novembre 1567.
17 novembre 1567.
2 décembre 1567.
3 mars 1568.
28 février 1570.
Francesco Turreltini. 28 février 1578.
Giovanni Calandrini. \
Cesare Calandrini. I
Manfredo Balbani. > 28 juin 1580.
Arrigo Balbani 1
Pietro Perna. 1
Vincenzo Minutoli di Paolino. 31 octobre 1597.
Il paraît que plusieurs autres réformés lucquois échappèrent à la condamnation.
NOTE P (page 204, ligne 15).
Pie V récompensa le zèle des Lucquois à repousser la Réforme et leur acceptation des articles du concile de Trente par l’envoi de la rose d’or que le prince Colonna fut chargéde leur porter. C’était la première fois qu’elle était envoyée à un petit état comme la république de Lucques. Aussi le porteur de ce présent fut-il accueilli magnifiquement. La rose fut déposée dans la chambre du gonfalonier. Elle n’en sortait que pour figurer dans les solennités les plus importantes de la république.
NOTE Q (page 206, ligne 20).
Parmi les nombreux témoignages de confiance
d’une part, et d’affection d’autre part, échangés entre la cité de Lucqucs et le pape Nicolas V, ou peut distinguer la bulle du 12 septembre 14^52, relative à l’établissement des Juifs à Lucques, comme l’un des monuments de la largeur des vues de ce pontife. Le sénat s’était adressé au pape pour lui demander si l’on pouvait, en conscience, admettre les Juifs dans la ville. Nicolas Y répond que les Juifs, étant des créatures du Créateur de tous les hommes, ne doivent point être évités par les disciples fidèles de Christ. Il autorise les Lucquois à leur louer leurs maisons et à soutenir des rapports avec eux , les absolvant de toute censure pour les rapports déjà établis entre eux et les Juifs, et dérogeant expressément aux dispositions contraires prises par Clément V, etc., etc.
11 est tri.stc que de pareils exemples n’aient pas été imités par tous les successeurs de Nicolas V, et notamment par Grégoire XVI. 11 appartient peut-être à Pie IX de faire entrer l’Eglise romaine dans une voie de tolérance vraiment chrétienne à leur égard.
NOTE R (page 244, ligne 9).
Un décret du sénat, du 28 février 1570, interdit toute espèce de relation directe ou indirecte avec Michel Burlamacchi , Benedict Calandrini et dix autres Lucquois , sous peine de 250 écus d’amende pour la première fois, de l’exil perpétuel de l’état lucquois pour la première récidive , et de l’amputation de la tôle {ita quod moriatur) pour la seconde récidive.
NOTE S (page 261, ligne 10'.
Dans la séance du 15 février 1566, le décret de 1558, relatif à la conversation, commerce, correspondance avec les hérétiques, fut spécialement appliqué aux rapports qui pourraient exister avec les réformés lucquois établis à Genève. « Il nous pa- » raîtrait bien, dit le rapporteur, d’ajouter à cette » loi et d’ordonner que tous ceux qui auront prati- » qué commerce ou long colloque avec aucun de » ceux compris dans ladite loi de 1558, à Genève » ou dans son territoire, s’entendent et soient sou- » mis et sujets pour la première fois à la peine de » mort, en sorte qu’ils meurent, et pour la deu-
» xième fois à la peine de la rébellion el de la con- » fiscation des biens, si la contravention est légi- » timement prouvée, etc., etc., etc.
» Et que, pour l’avenir, chaque sujet du magni- » fique conseil, qui ira habiter ou séjourner dans la » cité ou territoire de Genève, soit présumé y être » allé et y avoir habité pour pratiquer et avoir pra- » tiqué et commercé avec les personnes contenues » dans ladite loi de 1558, par présomption juris et » de jure, contre laquelle ne s’admettra ni excuse, » ni preuve, et que l’accusateur gagne comme ci- » dessus, etc., etc.
» Et que de la même peine encore soient passi- » blés et sujets ceux qui y ont habité jusqu’à pré- » sent, si dorénavant ils continuent leur habitation » dans ladite cité ou territoire de Genève. Et, par » habiter et séjourner dans lesdits lieux, s’entend » chaque fois qu’ils y demeureront pendant l’espace )) de quinze jours de suite, sans licence de l’office » de la religion, etc., etc., etc.»
NOTE T (page 300, ligne 16).
Du mariage de Michel Burlamacchi et de Chiara Calandrini naquirent six enfants.
I. Renée Burlamacchi, mariée en premières noces à César Balbani; en secondes noces àThéodorc- Agrippa d’Aubigné, sans postérité.
II. Camille Burlamacchi , née en 1569, épousa François Turrettini. Sa descendance fut nombreuse ; on la retrouve sous les noms d’Achard , Ador, Allut, d’Alm, d’Andlau, d’Angeville, Appia, d’Apples, d’Arbigny, Archimbaud, Argand, Aubert , d’Aubigné, Auriol, d’Auleuil , Babut , Bâcon , Balbani, Ballif, Barde, Baulacre, Bazin, de Beaucourt, de Beaufort-d’Hautpoul, Beaumont, Begoz, Van Berchem , Berjon , Bertrand , Besson , Boisdechône, Boissicr, Bonamici, Bonnard, Bonna, Bordier, de Bossi', de La Bourdonnaye, Bourgeois , Brechtel , Brezzi , Brière , Brun , de Budé , Buisson , de Cannac-d’Hauteville , Calandrini , de Chandieu , de Chapeaurouge, Charbonnier, de Capranica, Cayla, Chancel, de Charrière, Chatelanat, Chauvet, Chavannes, Claparède, Colladon, de Colombier, Cook, de Courbeau de Vaulserre, de Coutouly, Couvreu, Cramer, Crémieux, de Cypierrn , Dansse , Dassier, de Candolle, de La Rive, Dclossert , Desarts, Diodati, de Donnop, Doron, Drewe, Duby, Dufour, Dunant, Du-
pan, Duplessis, Duval, Eynard, Eynouf, Faesch, Fallot, Falquel, Fatio, de Fa verger, Favre, Fazy, Félix, de Fernex, de Finguerlin, Fischer, de Flaghac, de La Fléchère, Flournois, Foncet de Montailleur, de Frémanville , Frossard de Saugy, de Gallatin , Gaillard , Galissard de Marignac, Galiffe, de La Garde, de Gasparin, Gaussen, Gautier, Gaulis, Girod, de Oingins, Gourgas, de Goumoens, de Graffenried,deGrenau, de Grenus, Grenier, Hains, Hennin, Hentsch, Hornegacher, Huber, Isnard, Jalabert, Jaquet, Jennings, Jolivet, Korn, Kunkler, Labouchère, Laforet, de Lancosme, de Lange de Lubières, Laurès, Lavit, Lecomte, Leconte de Rarey de Nouant, Lect, Lefort, Legendre, Léger, Leroyer, Liotard, Lombard, Lullin, Lyonnet, Mallet, de Mandelot, Marcet, de Marisy, de Marmier, Martin, Massé, Maurice, Merle d’Aubigné, Micheli, de Monijulin, de Molin, Moillet, Mollet, Monod, de Montesquieu, de Monihoux, Morel , Morff, Morin, des Moutiers, Mussard, Naville, Nevil lord Braybrooke , Nicole , des Nos , de Normandie , Oberkampf, Odier, d’Oncieu de Chaffardon, Ooster, d’Orvilliers , de la Pâlie, Passavant, Perrinet des Franches, Perrier, Piclet, Plan, Plantamour, Phi-
libert, de Portes, de Pourtalès, Prévost, Puerari, Ranc, deRegny, Revilliod, Reybat, Rieu, Rigail, Rigaud, Rigot, Rilliet, Rocca, de Roches, de Rochette, de la Roche-Lambert, Roiaz, Romüly, de Roverea , de Sacconex , Saladin , Sales , Sarazin , Sartoris , de Saussure , Sautter, Sclaffer, de Seigueux, de Sellon, de la Serra, Soloroiac, Soret, de Staël , Stapfer, Sylvestre , de Tavel , Terras , de Thellusson , Thomas , Torras , de la Tour-du-Pin , de Tournes, de Traz, Trembley, Tronchin, de Tudert, de Turenne, Turrettini, Valier , Vasserol de Viney, Vaucher, Vautrain, Vaudenet, Vautier, deWatteville, Vernes, Vernet, Vieusseux, de Virvaux, de Villette, Willemin, Vulliemin, de Zollikoffer, Gampert , etc., etc., etc.
111. Jacques Burlamacchi épousa Anne Diodati, d’où sont descendus les Burlamacchi, de Budé, de Chandieu, Drelincourt, Dupan, Fatio, Hamilton, de Jaussaud, Jaquet, Lauriel, Marcombes, Micheli, Maurice, Necker, Pasteur, de Pellissari, Pictet, du Port de Pontcharra, Priolo, Revilliod, Rilliet, de la Rive, Roiaz, de Saint-Denis de Senarclens, de Saussure, de Sellon, Schmidtmeyer, Turrettini , etc., etc.
IV. Suzanne Burlamacchi épousa Vincenzo Minutoli; ses descendants ont porté les noms de Baraban, Banquet, Bonnet, Boissier, Boué, de Bons, de Blonay, Bourgeois, de Carro, Caillai, Cazenove, de Chapeaurouge , Crémieux, Diodali, Dejean, Doxat, Dufour, Desarls, Doumerc, Dunant, Faesch, Favre, Fabry, Ferrier, de Gallatin, Galiffe, Gaussen, de Grenus, Gourgas, de Hamel, Iselin, Kunkler, Lavabre, Lecointe, Lemaire, Lefort, Lullin, Martin, Mestrezat, Minuloli, Naville, Odier, Passavant, de Pellissari, de Plankenau, de Puech la Combe, de Portes, Puerari, Revilliod, Rilliet, de la Rive , de la Roquette, Sarazin, Sartoris, de Sève, de Stoutz, de Thellusson, Thomeguex , Turtaz, de Watte ville, de Zastrow, etc., etc.
V. Philippe Burlamacchi épousa Elisabeth Calandrini. Nous ne connaissons de leur descendance que les noms de Béais, de Barbaud, Chamberlain, Lect , Otger, mais elle existe en Angleterre et en France.
VI. Magdelaine Burlamacchi épousa Jean Diodati. Une grande portion de sa descendance nous est inconnue. En Suisse , elle porte les noms de Bâcon, Baraban, de Candolle, Diodati, Lullin,
Massé, Maurice, de Marisy, Piclet, Saladin, Sarasin, de Seigneux, etc.
NOTE U (page 301, ligne 11).
Pour ne parler que des théologiens contemporains , qui appartiennent , par leur naissance ou leurs alliances, à la famille de Michel Burlamacchi , nous pouvons nommer les ministres de l’Evangile : Jacques Claparède , Ch. de Coutouly, Edouard Diodati, Jean-Louis Gaillard, Louis Gaussen, Frédéric Lefort, Henri Merle d’Aubigné, Frédéric Monod, Guillaume Monod, Adolphe Monod, Horace Monod, Jean Monod, Théophile Passavant, Charles Rieu, Albert Rilliel, MarcVernet, Philippe Rigot, Charles Barde, Charles d’Apples, Marc Chavannes, Frédéric de Charrière, Louis Duby, Charles Duplessis, Ant.-Sam. Solomiac, Louis Vernes, Louis Vulliemin, etc., tous retiennent fidèlement et annoncent le salut par la foi en Christ qui fit la consolation de nos pères.