‹ Lucrèce BorgiaChapitre 125 sur 227 · SCÈNE VJI · texte numérisé non relu

SCÈNE VJI

Liis MÊMES, FABL\M

\.\ REI.NE

Ail : le vuici 1

Elle se remet à parler bas à Simon Renard. KABl.VM, à part, salué par tout le monde et regardant autour de lui.

(Ju'esl-ce que cela veut dire? Il n'y a que de mes ennrmi> ici, ce malin. La reine parle bas à Simon Renard. Diable I elle rit ! mauvais sime !

Hi2 MARIE TUDOR.

L\ REINE, gracieusemciil, à Fabiani.

Dieu VOUS garde, mylord I

FABIAM, sai^i^saut sa main, qu'il baise.

Madame...

A pari.

— Elle m'a souri. Le péril n'est pas pour moi.

LA REINE, toujours gracieuse.

J ai à VOUS parler. Elle vient avec lui >ur le devant du théâtre.. FABIAM

El moi aussi j ai à vous parler, madame. J ai des reproches à vous l'aire. M'éloi,i;ner, m'exilcr pendant silon<:lenn)s 1 Ahl il nen serait pas ainsi, si, dans les heures d'ahsence, vous songiez à moi comme je songe à vous.

LA REINE

Vous êtes injuste. Depuis que vous m'avez quittée, je ne m'occupe que de vous.

FABIAM

Est-il hien vrai ■.' ai-je tant de honheur '.' lîépélez-le-moi.

LA REINE, toujours souriant.

Je VOUS le jure.

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