I.orjl CMA.MXIS
Le voici.
c,n.i!i;r,r, à Ful.iaui.
r/esl le \ôlre. — Vous me l'avez donné pour cela. On en reironxcra le fourreau chez vous.
i.i; i.or.ii (;u.\.\(;i:i.n;i;
Comle de Llanlirassil, qu avez-vous à répondre? Reconnaissez-vous cet lionnue?
liXRNEE II. — LA RELNE. '201
FAUIAM
\on.
i,ii.iii:i!T
Au fiiil. il lie in'ji vil i[Uf l;i nuit. — Lai^^L-z-moi lui din^ fifux mots à 1 oreille, madame. Cela aidera sa mémoirr. il -'iiiiiroche «le F;tln;iiii.i — Tu ue reconnais done personne aiijourd'liui, mylord, pas plus l'homme outragé que la femme si'duite'.' Ali î la reine se venge, mais l'homme du peuple se veiii:c aussi. Tu m'en avais délié, je eroisl Te voilà pris iMiIre les deux veiii^eanees, mylord! Ouen dis-lu".' — Je suis (lilliert le ciseleur !
Oui, je vous recoiuiais. — Je reconnais cet hoimiii', nivlords. liii moment <tù j'ai affaire à cet homme, je n'ai plu> rii'ii ;'i diri'.