‹ Lucrèce BorgiaChapitre 130 sur 227 · I.\ r.EI.NE · texte numérisé non relu

I.\ r.EI.NE

Il est ici.

GILBERT sorlaiil du milieu des >oldats dcrricre lesquels il e^l resté caché .jusi|u'alor?.

C'est moi.

l.\ UEI.NE

En conséquence des déclarations de cet homme, nous, Marie, reine, nous accusons devant la chamlire aux éloiles cet autre homme, Faliiano Fabiani, comte de Clanbrassil, de haute trahison et d'attentat régicido sur notre personne impériale et sacrée.

Piégicidc, moi! c'est monsirueux! Oh! ma tète s'égare, ma vue se trouble! Quel est ce piège? Qui que tu sois, misérable, oses-tu affirmer que ce qu'a dit la reine est vrai?

Oui.

■2(1)1 M ai; II. il nul;.

.le \\\\ (kmism'' ;iii n'-^icidc. moi?

r,ii,i;i;iiï <»i,i.

(lui ! iDUJuiu's uuil ni;il('di(liuii! CV'st que voU!^ ne pouvc/. pas sa\(iii' à quel |)oiiil cela est fau.\, messeii|;ueurs! Cri liuiiiiiii' --ml di' reiifei". .Mallieureu.K ! lu veux me perdre, mai> lu ii;iiures que tu le perds eu même. temps. Le crime dont In me charges le ('liari;(' aussi. Tu me feras mourir, mai-' In mourras. A\ec un seul mol, insensé, tu fais lomiier deux lèles, la mienne et la lienne. Sais-ln cela?

t,!i,iii:r,ï Je le sais.

.M\l(irtl>. ci'l lioinnic esl pa\('...

1,11 II! i; I

Vu V()U>. Voici la lionrsc pleine d lU' que \ons ni ave/ donui'e pour le crime. Voire Mason cl \olre cliilîre y soni lirodi'>.

Juste ciel! — Mais on ne ri'présente ])as le poignard avec lequel cet homme voulail, dit-on, frapper la reine. Où esl le jioignard?

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