I.\ r.FI.NE. ^111 ui-ôliii
Par le ([uai. lu cheval! Gours vite! d-e goolior son.) — (Au .ipuiièino neoiier.) — Vous, allez sur-lc-cliamp à la tourelle dFdouard le Confesseur. 11 y a là les deux cachots des couilaïunt's à mort. Oans l'un de ces cachots il y a un homme. Amenez-le-moi sur-le-champ, f Le geôlier son. i — Ah! je li'cmble! mes pieds se dérobent sous moi. Je n'aurais pas la l'one d"v aller moi-même. Ah! tu me rends folle comme toi ! Ah! misérable fille! lu me rends malheureuse comme loi! .je le maudis connue tu me maudis! Mon Dieu! l'homme aura-t-il le temps d'arriver? Quelle horrible anxiété ! .le ne \ois |»lus rien. Tout est trouble dans mones|)rit. Cette cloche, pour qui soime-t-elle? E^l-ce pour Gilbert? est-ce p(un' Fabiano?
La cloche s'arrête.
.loi r,Ni;t m. - i.tui i: i. nts iii:r\ '
('. rsl f|ii(' le ((irlr^c r>l Mir l;i |i|;i(r (rcxnillioll. L"ll()Illin<J Il aura |ias en le k-nips d'arriM'i-.
On cnleiid un coup ilc canon c!oi;,'nc. .IA\K
i..\ I!i:i.m; II iiKMilc sur riVlialaiul.
lii-uxiiMiii' conp ili' canon.
— Il s';i-('ll<MliIlc.
<:"<>l iKirrilik'l
Ah!
îAM-;
Troisii'iiR' conp do canon.
TOUTES ni-.rx i\ uf.im;
Il Hv cil a |iliis (|u'iiii ilr vivaiil. |laii> un iii--laiii ikhin saurons h.'cjUL'l. .Mon Dieu, ((■lui ijui \a l'utixT, l'ailo f[UL' ci' soil KaMaiiu!
M(ni Dieu, laites (|uc ce suil (iillierl !
I.i- riilcau ilu fond couvre. Simon lîcnard paiail. Icnanl i.illml par la main Ciilliert ! — (II? -c précipitent dans les bra- 1 nu il<' I aniie.)
Kl FabiaiKi' Moil.
SIMON l!K>.\l!Il