I.A lUI.NK
Silence !
Non, je Ile nie t.iii-ai pas! Kl voulez-vous que je vous divc une pensée que j'ai i\ prt'venl V je ne ci-di- |i;iv ipi,. njiii qui va mourir soit liilberl .
(Jue dis-tu?
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.le ne sais pas. Mais je l'ai vu passer .sous ce voile noir. Il
me semble que si t'avait] été Gilbert ([iielqiie chose aurait r<Miiiié en moi, quelque chose se serait révolté, quelque chose se serait soulevé dans mon cœur et m'aurait crié : (lilberl ! <'esl (lilltert ! .le n'ai rien senti, ce n'est pas Gilbert !
(Juc dis-Ui là? Ali! mon Dieu! Tu t's insensée, ce i|ue tu (lis là est fou, et cependant cela m'épouvante! Ah! tu viens de remuer une des ])lus secrètes inquiétudes de mon cœur. Pourquoi cette émeute m'a-t-elle empêché de siu'veillcr tout moi-même? Pourquoi m'en suis-jt; remise à d'autres qu'à moi du salut de Fabiàno? Eneas Dulverton est un traître, .^imon Renard était peut-être là. Pourvu que je n'aie ]ias éti' Irahie une deuxième fois par les (>nnemis de Fabiano! Pourvu (|uc ce ne soit pas Fabiano en effet!... — (Juelqu'un ! vite
ipielqu'un! ([Uelqu un! Deux geôlioi-* )):iiai-.-oiil. — Au proinipr. . —
Vous, courez. Voici mon anneau royal. Diles qu'on suspende re\('(ulion. Au Vieu\-March<' ! au Vieux-Manlu' ! Il v a nu
(lii'inin iiluscourl. (Ii>ais-lii. .laiir?
Par le quai.