‹ Lucrèce BorgiaChapitre 189 sur 227 · C.VTAP.I.NA, il pari · texte numérisé non relu

C.VTAP.I.NA, il pari

Grand Dieu ! qu'est-ee que e est que cette fennue?

Esl-il possible? EU bien, cela ne m'étonne pas. Vous vovez que j'avais bien raison quand je vous parlais des dangers qui m'entourent. Qui vous a donné cet avis?

L\ TISBE

l 11 liumiiie inouiiiiu, qui a commencé par me l'aire |n'omeltre que je le laisserais évader. J'ai tenu ma promesse.

Vous avez eu tort. On {)romet. mais (in fait arrêter. Comment avez-vous pu entrer au palais?

L'homme m'y a l'ait entrer. Il a trouvé moyen d'ouvrir une petite porte qui est sous le pont Molino.

ANGKLO

Voyez-vous cela! Et pour pénétrer jusqu'ici?

LA TISBF.

Eh bien! et cette clef, que vous m'avez donnée vou.s-

JOrnNIiE 11. — LE CHICIFIX. 509

ANGKLO

11 mo semble que je ne vous avais pas dit quelle ouvrît celte chambre.

LA TISBE

Si vraiment. C'est que vous ne vous en souvenez pas.

ANGELO, apercevant le niaiileau.

Qu'est-ce que c'est que ce manteau?

C'est un manteau que l'homme m'a prêté pour entrer dans le ])alais. javais aussi le chapeau, je ne sais plus ce que j'en ai fait.

Penser que de pareils hommes entrent comme ils veulent chez moi! Quelle vie que la mienne! J'ai toujours un pan di' ma robe pris dans quelque pièpe. Et dites-moi, Tisbe...

Ah! remettez à demain les autres questions, monseigneur, je vous prie. Pour cette nuit, on vous sauve la vie, vous devez être content. Vous ne nous remerciez seulement pas, madame et moi.

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