‹ Lucrèce BorgiaChapitre 196 sur 227 · LE DOYEN · texte numérisé non relu

LE DOYEN

Est-ce que c'est quelqu'un de vos parents, monseigneur'.'

Allez!

Le dojou s'incline lu-ofondément el sort par la porte du fond. L'autre prêtre se dispose h le suivre. Angelo l'arrête.

— Vous, monsieur l'archiprètre, restez. — Il y a ici à ctjté, dans cet oratoire, une personne que vous allez confesser tout de suite.

L'\RCHir'I!Èl'Il+;

lu liommc condamné, monseigneur'.'

Une femme.

LARCUII'UÈTRE

Est-ce qu'il faudra préparer cette femme à ht mort".'

Oui. — Je vais vous introduire.

.lUlRNEE m. — LE DLANC POUR LE NOIR.

UN HLIsSIEi;, euti-aut.

Votre excellence a fait mander dona Tisbe. Elle est là.

Qu'elle entre, et qu'elle m'attende ici un instant.

L'Iiuissier sort. Li- podesta ouvre l'oratoire et fait signe à l'archiiirèlre d'eutrer. Sur le seuil, il larrète.

— Monsieur l'arcliiprètre, sur votre vie, quand vous sortirez d'ici, ayez soin de ne dire à qui que ce soit au monde le nom de la femme que vous allez voir, ni eutre dans l'oratoire

avec le iirètre.)

La porte du fond s'ouvre, l'iiuissier introduit la Tisbe.

LA TISBE, à l'huissier.

Savez-vous ce qu'il me veut?

l'hiissiek Non, madame, disort.)

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