‹ Lucrèce BorgiaChapitre 204 sur 227 · SCENE Y · texte numérisé non relu

SCENE Y

CATARINA. resléo seule.

Celte porte... lEUe va ù laporte.i — Oli ! je l'entends qui la referme au verrou! (Elle vaù lafenèire.) Celte fenèlre... lEiie

regarde.) ( >h ! quO c'ost liaut I lEIle loinbe sur un fauteuil./

Mourir! Oh! mon Dieu! c'est une idée qui est bien terrible quand elle vient vous saisir ainsi tout à coup au moment où

JOURNEE m. — I.E BLANC POUR LE NOIR. ô,",

l'on ne s'y attend pas! N'avoir plus qu'une heure à vivre et se dire : Je n'ai plus qu'une heure ! Oh ! il faut que ees ehoses-là vous arrivent à vous-même pour savoir jusqu'à quel point c'est horrihle! J'ai les membres brisés. Je suis mal sur ce fauteuil. lElie se lève.) — Mon lit me reposerait mieux, Je crois. Si je pouvais avoir un instant de trêve!

(Elle va ;i sou lit.) — Un instant de repos ! itlle tire le rideau et recule avec terreur. A la place du lit il y a un billol couver! d'un drap noir et une

hache.) — Ciel! qu'cst-ce que je vois là? Oh! c'est épouvantable! (Elle reCormc le rideau avec un mouvement convulsif.) — (Jll ! je

ne veux plus voir cela ! Oh ! mon Dieu ! c'est pour moi cela ! Oh! mon Dieu! je suis seule avec cela ici! (Elle se traîne jusqu'au fauteuil.) — Derrière moi! c'est derrière moi! Oh! je n'ose plus tourner la tète. Grâce! «rràce! Ah! vous vovez bien que ce n est pas un rêve, et que c est bien réel ce qui se passe ici, puisque voilà des choses là derrière le rideau!

La petite poite du fond s'ouvre. Ou voit païaîti-c Rodolfo.

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