‹ Lucrèce BorgiaChapitre 205 sur 227 · C.VT.\I!1>A, à pari · texte numérisé non relu

C.VT.\I!1>A, à pari

RODOLI'O, accourant.

Oui, Calarina, c'est moi. Moi pour un instant. Tu es seule Quel bonheur!... — Eh bien! tu es toute pâle? Tu as l'air trouldéeV

Jt; le crois Itieii. Les imprudences que vua> faites. Venir ici en plein jour à pré.sent !

UODOLFO

Ah! c'est que j'étais lr<ip inquiet. Je n'ai [tas pu y tenir.

CAT.Vr.l.N.V

Inquiet de quoi'.'

IlODOLFO

Je vais vous dire, ma Catarina bicn-ainn-o... — Aliî vraiment, je suis bien heureux de vous trouver ici aussi tranquille !

CATAUINA

Comment ètes-vous entré?

UODOLFO

La clef (|ue tu m'as remise toi-même.

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