‹ Lucrèce BorgiaChapitre 28 sur 227 · ACTE I. — AFFRONT SUR AFFRONT · texte numérisé non relu

ACTE I. — AFFRONT SUR AFFRONT

Monsieur Gennaro, voilà un calombour (jui fera mettre demain la moitié de la ville à la question.

f.ENNARO

Si l'on cherche le coupable, je me présenterai.

GIBF.TTA, ù liait.

Je le voudrais, pardieu 1 cela embarrasserait madame Lucrèce.

r)H|iuis ([ui'liiui's iiisiaiils. (Ii'iix liiiiiiine'i vêlu'^ ilo noir m' |iioinèiii'iit sur la |ilace iH oljsoi'voiit.

Messieurs, voilà des gens de mauvaise mine qui nous regardent un peu curieusement. Je crois qu'il serait prudent de nous séparer. — Ne fais pas de nouvelles folies, frère Gonnaro.

GE-N.WRO

Sois tranquille, Maffio. Ta main? — Messieurs, bien de la joie cette nuit !

Il rentre clie/. lui. Les autres se tlisperseni.

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