ACTE I. — AFFRONT SUR AFFRONT
Monsieur Gennaro, voilà un calombour (jui fera mettre demain la moitié de la ville à la question.
f.ENNARO
Si l'on cherche le coupable, je me présenterai.
GIBF.TTA, ù liait.
Je le voudrais, pardieu 1 cela embarrasserait madame Lucrèce.
r)H|iuis ([ui'liiui's iiisiaiils. (Ii'iix liiiiiiine'i vêlu'^ ilo noir m' |iioinèiii'iit sur la |ilace iH oljsoi'voiit.
Messieurs, voilà des gens de mauvaise mine qui nous regardent un peu curieusement. Je crois qu'il serait prudent de nous séparer. — Ne fais pas de nouvelles folies, frère Gonnaro.
GE-N.WRO
Sois tranquille, Maffio. Ta main? — Messieurs, bien de la joie cette nuit !
Il rentre clie/. lui. Les autres se tlisperseni.