‹ Lucrèce BorgiaChapitre 35 sur 227 · ACTE II. — i.E œrPLE · texte numérisé non relu

ACTE II. — i.E œrPLE

Do.w r.rcp.EziA

C'est liion. Eh ! sans doute, j'entends. Amenez-le, maintenant. Que je l'interroge moi-même ! — Mon Dieu I qu'ester' que je leur ai donc fait à ces j^ens de Ferrare pour me persécuter ainsi '.'

DON AM'HO.NSF. i, nnii^sirr.

Faites entrer le prisonnier.

La porte du foml s'ouvre. On voit paraître Gennaro désarmé entre deux perluisaniers. Dans le même moment, on voit Ruslif;liello mouler l'escalier dans le petit compartiment à ■raurlie. ilenière la poi'ie masi|uée. Il tient à la main nn plateau sur lequel il y a im (lacnn dniv. un flacon arirenté et deux coupes. Il pose le plateau sur l'ainiui de la fenêtre, tire son épée, et se place derrière la porte.

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