ACTE II. — i.E œrPLE
Do.w r.rcp.EziA
C'est liion. Eh ! sans doute, j'entends. Amenez-le, maintenant. Que je l'interroge moi-même ! — Mon Dieu I qu'ester' que je leur ai donc fait à ces j^ens de Ferrare pour me persécuter ainsi '.'
DON AM'HO.NSF. i, nnii^sirr.
Faites entrer le prisonnier.
La porte du foml s'ouvre. On voit paraître Gennaro désarmé entre deux perluisaniers. Dans le même moment, on voit Ruslif;liello mouler l'escalier dans le petit compartiment à ■raurlie. ilenière la poi'ie masi|uée. Il tient à la main nn plateau sur lequel il y a im (lacnn dniv. un flacon arirenté et deux coupes. Il pose le plateau sur l'ainiui de la fenêtre, tire son épée, et se place derrière la porte.