‹ Lucrèce BorgiaChapitre 37 sur 227 · DON AI.F'UO.NSE · texte numérisé non relu

DON AI.F'UO.NSE

Seigneur capitaine, un crime de lèse-majesté humaine a ('té commis ce matin vis-à-vis la maison que vous liahitez. Ee nom de notre bien-aimée épouse et cousine dona Lucrezia

:.c i.i c.i'.KCE i!(ir.(iiA.

Itorgia a été insolemment balafré sur la face de notre palais ducal. Nous cherchons le coupable.

Tio\ \ irmrziv

Ce n'est pas lui I il y a mi'priso, don Alphonse. Ce n'est pas ce jeune homme !

DON AI.PHONSF

D'où le savez-vous ?

IJON.V LICREZIA

J'en suis sûre. Ce jeune homme est de Venise et non de Ferrare. Ainsi...

Qu'est-ce que cela prouve ?

DON \ i.rf.Rrzi\

Le fait a eu lieu ce malin, et je sais qu'il a passé la matinée chez uiie nommée Fiametta.

Non. madame.

i)(iN Ai.r'MdNsi-:

Vous voyez bien (pie voire allesse est mal renseignée. Laissez-moi l'inlerrogcr. — Ca|)ilaine Ceimaro, ètes-vous ndiii (pii a conuiiis le crimeV

IiO\A l.l CI'.KZIA. (■■poriliio.

On élonffe ici ! Ile l'air ! de l'air ! J'ai liesoin de respirer un peu !

I^lle va II uni' IViii-tro. cl, l'ii |i.iss.tiiI ;'i n'ili' di' (■.«■iiiiaro, clic lui ilil li.is (■( rapidcincnl :

— I>is ([ue ce n'est pas loi !

IK).\ MPIIONSE, à |Kill.

File lui a parlé lias.

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