ACTE II. — I.E CdlTLE
Duc Alphonse, les pécheurs de Calahre qui m'ont élevé, el qui m'ont trempé tout jeune dans la mer pour nv rendre fort et hardi, m'ont enseigné cette maxime, avec laquelle on peut risquer souvent sa vie, jamais son honneur : — Fais ce que tu dis, dis ce que tu fais. — Duc Alphonse, je suis l'homme que vous cherchez.
DO.N ALPHONSE, se louriiaiit vers doua Lucrezia.
Vous avez ma parole de duc couronné, madame.
DO.W I.rCREZIA
J'ai deux mots à vous dire en particulier, monseigneur.
Li' duc fait signf à l'iiuissier et aux gardes de se retirer avec le |irU<iMiiier dans la salle voisine.