‹ Lucrèce BorgiaChapitre 93 sur 227 · JA>E · texte numérisé non relu

JA>E

Alors, bonsoir, Gilbert. A demain.

Non, Jane, encore un instant. Ahl mon Dieul que jai de peine à me séparer de vous, fût-ce pour quelques iieures! Qu'il est bien vrai que vous êtes ma vie et ma joie! Il faut pourtant que j'aille travailler. Nous sommes si pauvres! Je ne veux pas entrer, car je resterais; et cependant je ne puis partir, homme faible que je suis! Tenez, asseyons-nous quelques minutes à la porte, sur ce banc. Il me semble qu'il me sera moins difficile de m'en aller que si j'entrais dans la maison, et surtout dans votre chambre. Donnez-moi votre

mam. (il s'assied et lui prend les deux mains dans les siennes, elle debout. ^

— Jane! m'aimes-tu?

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