DU LIE
Laisse faire; l/rnipmiité les pousse, et c'est en quoi j'espère. In premier attentat , ronronné du succès, l!st un chemin frayé \crs les derniers excès.
VALKHE.
Et >oilà le hasard où ton espoir se fonde! D'un caprice (h'pend ta sat^esse profonde! Dans ronii)re de vingt ans un |)rojet médité. Tu le firais au sort plus (pi'à ta volonté ! Et si l'oecasion ne nous est plus offerte? Et si tout est trahi par une découverte? As-tu bien réfléchi ?
BRUTE
J'ai l)ien balance tout.
VALÈllE.
Et ton dernier avis?
BRUTE
Est d'aller jusqu'au bout.
IMicuxj'ai mûri mon plan, plus je dois être ferme A ne pas le risipier, en en pressant le terme.
VALÈRE
Ainsi, ton père mort...
BRUTE
Plus tard sera vengé.
VALÈllE.
Tes affronts.
BRUTE
Je suis fait au rôle d'outragé.
VALÈHE.
J]t tous nos partisans dont j'excitai le zèle,
Comment de ce retard prendront-ils la nouvelle?
Que leur dirai-je alors qu'ils me demanderont
Pourquoi mon bras est lent, quand mon langage est prompt'