PEINES L'AMOUR
Lorsque l’on aime et qu'on no: s aime, C’est l’idéal du vrai bonheur, -
Pourvu que rien n’altère même L'enchantement de notre cœur !
Mais si, par toutes sortes d'armes,
On combat ce plaisir d'aimer
Ah! Dieu qu’il fait couler de larmes,
L'amour qu’on cherche à comprimer !
Souvent un cœur avec le nôtre
A l'unisson avait battu :
Quelqu'un survient qui pour un autre:
Voudrait tenter nôtre vertu.
On nous prodigue les alarmes,
On parvient à nous abuser,
Mais Dieu ! qu’il fait couler de lariues, L'amour qu’on se laisse imposer !
Quand l'être aimé croit et nous aime, Que nul mortel n’en est jaloux,
C’est la félicité suprême ;
U n’est point de plaisir plus doux !
D'un tel bonheur goûtons les charmes ; Que les vaincus soient aux vainqueurs !
De joie, alors, versons des larmos,
Car l-mour vrai règne en nos cœurs !
HEUREUX MOMENTS
HEUREUX MOMENTS