INCITATION
A UN JEUNE POËTE Hélas ! où sont, ami, tes chants si pc,ns d’ivresse ; Et d’où vient que le luth est muet dans ta main ?.. Rien. .on ne t’entend plus...le feu sacré te laisse ?.. Mais le doute, jamais, entra-t-il en ton sein ?.. As-tu vu s’effacer l'étoile qui t’inspire ?. . Naguère encore, à barde, on chérissait ta, voix ! Cesse de nous priver des accents de ta lyre :
Entonne un doux refrain ; chante! aime ! espère et crois!
Janvier, 1889: \
LA RAQUETTEUSE CANADIENNE 77
LA RAQUETTEUSE CANADIENNE