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-A MA MÈRE
Oui, mère, le Seigneur a couronné ta vie, Ta constance invincible et tes combats chrétiens, À notre amour d'enfants, c'est Lui qui t’a ravie ; Son ciel est ta prison, ses faveurs tes liens ! Car, c’est la foi qui l’affirme à mon âme, Tu fus si bonne et fidèle en tous temps, Si dévouée à notre Auguste Dame, : # Que ton bonheur doit durer de longtemps !
Juin, Cette foi m’élève
Aux cieux pleins d’appats; * Puis l'amour m’enlève
Jusque dans tes bras !...
Quelles douces heurés ! !
Quel bien je ressens ! !
Mais, toi, tu demeures...
Et je redescends. . .
Que ne ferais-je pas pour mercher sur tes traces +
Elles marquent si bien le vtai chemin du ciel 4... 1 Mais tu sais ma faiblesse, 6 mère, et ses disgrâves, | Guide mon frêle esquif vers le port éternel ! |
J'espère en toi, qui connais ma misère Et qui sauras si bien la soulager.
Quoi de plus sûr que le cœur d’une mère, Pour un asile en face du danger?
À ta vigilance
Je livre :uon sort :
Sois mon assistance
Jusques à ma mort.
Là, qu’en la victoire.
Je sois triomphant :
Partage ta gloire Avec ton enfant !