RIER
ystère triste ré le secret |’ abbé Gurser
u soir ;
LE TERTRE OU NOUS ALLIONS PRIER 10
N ovembre !...cette année, oh ! qu'il est froid, sévère !
‘us que jamais, il semble entouré de chagrins !.…. | \ & Mais, allez à la tombe, y dire 1a prière, ee | Et les jours nébuleux redeviendront sereins. +1 À Car, lisque nous prions sur la bénite terre À 4
Qui cache à nos regards re dépôt précieux, Il en sort une voix qui nous murmure : espère, , Et que l'écho redit dans les vallons des cieux! “
L'âme, alors, se retrempe, elle croit, elle est fière De marcher, pour la palme, au combat journalier : Aussi, pour tant de pleurs qu’il nous coûta naguère, Nous l’aimons bien ce tertre'où nous allions prier. -
Oui, l’absent se rappelle un saint pélerinage Que nos faisions jadis, tous trois ensemble, au soir ; Souventes. fois mon cœur retourne à ce voyi' ge ;
Il en revient toujours plein d’un nouvel espoir !
Novembre, 1889.
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