MOIS DE MARIE
ire, POUR CELLE QUI SE NOMME MARIA
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F D Aux zéphirs doucereux, les autans ont fait place,
is ! A Tout s'imprègne, partout, des parfums du printemps ; | Laterre & secoué son vêtement de glace
x A | Et ccuronne son front de joyaux éclatants.
Admirahle spectacle, ô sublime nature, | Qui présente à nos yeux ce tableau ravissant ! Tout respire la joie, et chaque créature , “Chante, éprise d'amour : Gloire au Dieu tout-puissant !.'
“Tout renaît et grandit : le lys dela vallée, : Le thym de la montagne et le doux serpolet, ira À Et ‘humble violette, à la beauté voilée, nur Dessous l'herbe fleurie, au bord du ruisselet.
La fauvette revient chanter dans la ramure,
Et suspendre son nid dans le bosquet voisin ;
Les trilles amoureux s’échappent, doux murmure à Sans cesse renaissanÿ, des branches du fusain.
Jaillissant du jeune arbre où la sève bonillonne, Fées in fois Rs Madres raMEAUX ; 3: en